Organismes communautaires

FONDS 74 L'ASSOCIATION COOPÉRATIVE DE WELLINGTON

1945-1948

1 document textuel.

Notes historiques

L'Association coopérative de Wellington.  Au cours de l'année 1937, Cyrus F. Gallant fait la promotion d'un magasin coopératif aux assemblées des cercles d'études dans les trois paroisses (Baie-Egmont, Mont-Carmel et Wellington).  L'enthousiasme suscité à ces réunions fut suffisant pour amener les gens de la région à former une association.  Ils louèrent le magasin de Cyrus-F. Gallant, l'embauchèrent comme gérant et, le 8 septembre 1937, l'enseigne « Wellington Co-operative » fut affichée sur la bâtisse.  Le magasin ouvrit ses portes avec un investissement de seulement 68,00 $ en argent comptant de la part des membres et un billet de 200,00 $ signé par les directeurs de la nouvelle entreprise à la Banque provinciale de Summerside.

En 1939, Cyrus-F. Gallant, à la demande des membres, entreprit une expansion du magasin coopératif de Wellington en établissant des succursales dans quatre districts : Abram-Village, Mont-Carmel, Saint-Chrysostome et Southwest Lot 16.

Dans son enthousiasme, il remplit les magasins des succursales d'un stock excessif de marchandises et eut ensuite de la difficulté à régler les comptes des grossistes (wholesalers).  Ceux-ci acceptèrent cependant de réduire la dette afin de pouvoir continuer à fournir des marchandises à cette entreprise.

Les  directeurs embauchèrent de nouveaux gérants : en fevrier 1940, Napoléon Arsenault; en juin, Robert LeClair; en septembre, Edmond-C. Arsenault; et à nouveau, Cyrus-F. Gallant en novembre 1940.  La Coopérative connut une certaine stabilité au cours d'une période d'environ 3 ans.

Le 8 mai 1940, les membres constituèrent leur association selon la loi des coopératives de l'Île.  Le capital-actions fut fixé à 2 000 actions de 5,00 $.  Malgré le nombre élevé de signataires anglophones, la plupart des membres de la Coopérative de Wellington étaient Acadiens et les conseils d'administration furent, dès les dèbuts, composés en grande majorité d'Acadiens.  Xavier-O. Gallant, de Saint-Chrysostome, fut, sinon le président-fondateur, un des premiers élus à ce poste.

Le magasin coopératif à l'époque, et ce jusqu'en 1958, visait à offrir à ses membres à peu près les mêmes services que les marchands locaux.

L'Association coopérative de Wellington avait un petit restaurant, un poste d'essence et servait d'agence de mise en marché des produits agricoles.  En 1946, grâce à l'aide du gouvernement, un entrepôt pour pommes de terre fut construit à l'arrière du magasin.

De 1941 à 1943, l'Association réussit à payer une ristourne de 5% à ses membres.

Au début des années '40, Cyrus F. Gallant s'intéressait activement au parti C.C.F. (Co-operative Commonwealth Federation).  Face au mécontentement de la participation du gérant de l'Association coopérative de Wellington au C.C.F., le président, Charles M. Arsenault, et les directeurs embauchèrent Joseph Gaudet en 1945.  Cet incident créa une tension au sein de la Coopérative, menaçant de la faire écrouler.  Une analyse et des recommandations de J.T. Croteau et J.-G. Dennis ne suggèrent aucun changement radical au développement de la Coopérative et semblèrent satisfaire les membres, car ils acceptèrent le nouveau gérant.  Le 31 janvier 1948, la Coopérative avait 537 membres.  À partir de 1946, elle subit des déficits successifs qui l'amenèrent à abandonner ses succursales en 1948.  La situation financière ne s'améliora guère.  À la fin de 1957 et au début de 1958, l'Association était alors au seuil de la faillite.  Le magasin continuait à permettre beaucoup d'achats à crédit à un trop grand nombre de membres.  De 1949 à 1953, il y eut trois gérants : Léonce Arsenault, Jérémie Pineau et Théodore Aucoin.  En 1953, Cyrus-F. Gallant récupéra son ancien poste.  Il fut suivi en 1957 d'Arcade-J. Arsenault.  La Coopérative centrale de l'Île fit faillite en 1955, ce qui aggrava davantage la situation financière du magasin coopératif.  Le 13 février 1958, le feu détruisit le magasin coopératif.  La vieille école d'Urbainville fut transformée en un magasin pendant six ans.  Le 31 octobre 1958, la Coopérative ouvrit de nouveau ses portes sous la gérance de Yvonne Arsenault, qui fut gérante pendant une vingtaine d'années (1958-1979).  Grâce à la bonne administration du Conseil, présidé par Léo-J.-T. Arsenault, aux efforts de la gérante Yvonne Arsenault, aux sages conseils du vérificateur, J.-François Gallant, et à l'appui des membres, l'Association progressa d'année en année.  On réussit assez tôt à faire un surplus et à payer une ristourne.

En 1961, la Coopérative de Wellington signa un contrat de gérance avec Maritime Co-operative Services, de Moncton, aujourd'hui Co-op Atlantic.  Cette coopérative centrale joua un rôle important dans le développement constant du magasin.

En 1964, la bonne marche des affaires permit de construire un nouveau magasin.  Le 1er octobre 1979, Ernest Arsenault fut embauché à titre de gérant de la Coopérative; il entreprit immédiatement une campagne pour recruter de nouveaux membres.  En septembre 1981, l'Association compte 412 membres et est au niveau financier l'une des plus solides dans les provinces Maritimes.  Malgré ce fait, la concurrence des centres d'achat de Summerside pose des obstacles au développement futur de son magasin.  Le Conseil d'administration constate le besoin urgent de sensibiliser les membres aux principes coopératifs.  En ce sens, des bulletins d'information sont publiés régulièrement depuis 1979 et des sessions d'information sont organisées pour les nouveaux membres et aussi pour les directeurs.  En 1981, en raison de l'augmentation du nombre de membres et du montant des ventes, il existe présentement un manque d'espace dans le magasin.  Pour améliorer la situation, au lieu d'agrandir le magasin actuel ou construire un nouvel édifice, il fut décidé de faire une dépense d'environ 35 000 $ pour faire des changements (chambre froide, caisses enregistreuses, comptoir de viande).  À l'assemblée annuelle du 24 avril 1989, il fut proposé par Marcel Bernard et secondé par Earl Arsenault qu'un nouvel édifice soit bâtit.  L'ouverture officielle eut lieu le 20 février 1990.  À une réunion du bureau de direction en 1991, le gérant de la Coopérative, Ernest Arsenault, introduit une campagne de financement en proposant que les membres investissent 3,00 $ par semaine pour une durée de 5 ans.  Environ 175 membres ont signé, plusieurs ont observé l'agrément et 60 membres continuent de s'engager à deposer leur 3,00 $ par semaine.  L'hypothèque de 15 ans de l'Association coopérative de Wellington sera payée en 8 ans, là l'argent investi par les membres sera remboursé avec peu d'intérêt.  En 1997, l'Association compte 1 288 membres dont environ 950 sont actifs.  Dans les trois dernières années, le magasin a donné environ 10 000 $ à divers organismes ou causes pour aider la communauté.

Portée et contenu

Le fonds comprend un carnet de notes sur le magasin coopératif de Wellington (Île-du-Prince-Édouard) compilées par Joseph Gaudet, gérant de la coopérative de 1945 à 1948.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, date inconnue; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 75 ASSOCIATION DES FEMMES ACADIENNES ET FRANCOPHONES DE L'ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

1910-1950, 1980-1983

65 cm de documents textuels. -- 30 documents sonores. - 29  photographies.

Notes historiques

Association des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard.  Mise sur pied en 1979, cette association organise des activités qui visent l'épanouissement des femmes acadiennes.

La raison d'être de l’Association est d'agir en tant qu'organisme de sensibilisation auprès des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard et promouvoir l'amélioration de la condition féminine.

Les objectifs généraux comprennent les suivants : faire connaître la contribution des femmes au développement de la communauté; valoriser le rôle socio-économique des femmes dans la communauté; faciliter le développement de services communautaires et des programmes innovateurs qui répondent aux besoins des femmes; informer les femmes sur les ressources existantes en matières de l'éducation, de la santé, de la législation, de l'emploi, des services sociaux et de la famille; permettre aux membres de l'Association de mieux connaître la situation des femmes de leur communauté et de s'impliquer dans une action communautaire; maintenir des liens avec les organismes qui partagent des objectifs semblables; favoriser le développement personnel et la réalisation du potentiel individuel des femmes; sensibiliser la communauté au besoin particulier des femmes; encourager la réflexion sur le rôle des femmes dans la famille en visant le développement des habilités de communication et de coopération familiale et faciliter la participation économique des femmes.

La structure comprend conseil d'administration, comité exécutif, réunions mensuelles, assemblée annuelle.  Les effectifs sont d’environ 35 membres.  Comme cette association n'a pas d'employé(e) rémunéré(e), toutes leurs activités se réalisent grâce à du travail bénévole.  Quelques fois, il y a des employés grâce à des projets.  Les activités réalisées sont, entre autres : les sessions tels Éveil, vise à donner de la confiance,Qui suis-je?, fin de semaine pour valoriser la femme, Nouveau Départ, pour l'estime de soi, sur l'ostéoporose, novembre/décembre 1996, et administrer des budgets, avril 1997; pièce de théâtre Pour le meilleur et pour le pire, mars 1997; étude Besoins des femmes acadiennes et francophones (dans les cinq régions françaises de l'Île), janvier/février 1997; activités de chaque année telles Semaine nationale de l'éducation des femmes, la journée internationale des femmes, soumission de noms pour Acadien ou Acadienne de l'année, soumission pour International Women's Day Award et projet d'Équité en éducation physique; soupers-causeries sur des sujets tels la femme acadienne, la nutrition, l'abus de l'alcool, des tranquillisants et autres drogues chez la femme, les régimes de pensions pour les femmes et autres; représentations aux organismes suivants : Fédération nationale des femmes canadiennes françaises (FNFCF), Réseau national d'Action éducation femmes, East Prince Coalition on Family Violence, Premier's Action Committee on Family Violence, Comité consultatif du statut de la femme, Labour Management Group et rencontres régionales de la FNFCF.

Publications : Gallant, Cécile, Nous les femmes...Témoignages des Acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard; Bulletin, « Une minute Madame »; articles à La Voix acadienne, « Une femme de mérite ».  Sources : Fonds l'Association des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard, l'Association des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds comprend des documents recueillis dans le cadre d’un projet de recherche, réalisé en 1982, sur la contribution et la situation des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard.  Les documents textuels comprennent entre autres les textes suivants: L’Acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard et la chanson traditionnelle de Georges Arsenault,  La femme acadienne  de Marie Anne Arsenault, et  La situation des femmes acadiennes de l’Î.-P.-É  de Cécile Gallant.

Les documents audio nous renseignent sur divers aspects des femmes acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard: mère de famille autrefois et dans les années 1980, la femme sur le marché du travail et la participation sociale des femmes en tant que religieuses, sages-femmes, guérisseuses, bénévoles.  On retrouve également dans les documents audio des témoignages de femmes au sujet de leur engagement politique, leurs associations de femmes et la question de se prendre en main.  Les photos de ce fonds illustrent les divers rôles des femmes acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard, soit en tant que mère de famille, sur le marché du travail et leur implication sociale.

Notes complémentaires

Acquis de l'Association des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard, 1982, après le projet de recherche sur la contribution et la situation des femmes acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard; les résultats de cette recherche sont publiés en 1986 dans un ouvrage intitulé Nous les femmes.

Répertoire numérique

1 versement, sans date; autres versements prévus.

 

 

FONDS 78 CENTRE CULTUREL PORT-LAJOIE

1972-1985

1,2 m de documents textuels.

Notes historiques

Centre culturel Port-Lajoie (CCPL).  Fondation de l'Association à Charlottetown, 1972.  Buts : a) de faciliter les rencontres entre les francophones; b) de favoriser la fraternité et la coopération entre ses membres; c) de promouvoir le bon parler français; d) de contribuer à l'épanouissement et au rayonnement de la culture française.  Devise : le bon parler français.  Structure : assemblée générale, conseil d'administration, exécutif, conseiller, comités.  Effectifs : en 1988, 140 membres.  Réalisations : Carrefour de l'Isle-Saint-Jean, 1988; bibliothèque pour les membres, ciné-club, chorale, pièces de théâtre et bar.  Le Centre offre à ses membres de nombreuses activités telles rencontres sociales, repas, "brunch" du dimanche, « 5 à 7 » les vendredis, causeries.  Le Centre a été fermé vers 1989 et s'est dissout avant l'ouverture du Carrefour de l'Isle-Saint-Jean en 1992.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des opérations du Centre culturel Port-Lajoie, un organisme fondé à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) en 1972 qui a organisé jusqu’en 1989 des activités culturelles en français pour les francophones de Charlottetown.  Ce fonds  comprend les statuts et règlements, les procès-verbaux, rapports de président(e) et des comités, livres de reçus des cotisations des membres, correspondance, bilans et autres documents financiers ainsi que des documents relatifs à divers projets et dossiers.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 81 CENTRE J.-HENRI-BLANCHARD

s.d., 1979-1986

12 cm de documents textuels.

Notes historiques

Le Centre J. Henri Blanchard.  Levée de la première pelouse de terre, Summerside, 26 octobre 1979; ouverture officielle, 19 juin 1980; incorporation, 26 février 1981.  Réalisation de la Société Saint-Thomas-d'Aquin.  Le Centre a pour buts : a) de promouvoir et de développer la culture acadienne française à Summerside; b) de fournir un lieu de rencontre et de travail pour les associations, à buts non-lucratifs, qui oeuvrent au développement de la culture acadienne à l'Île-du-Prince-Édouard.  Structure : conseil d'administration, comité exécutif, assemblée générale; le conseil d'administration est composé d'un président, d'un 1er vice-président, d'un 2e vice-président, d'un trésorier, d'un secrétaire, de 12 conseillers représentant les paroisses acadiennes, de 3 conseillers représentant d'associations acadiennes et 2 conseillers représentant l'association provinciale des jeunes de l'Île-du-Prince-Édouard; le comité exécutif du Centre comprend le président, les vice-présidents, le trésorier, le secrétaire et deux autres conseillers nominés par le conseil d'administration au nombre de ses membres.  Le Centre regroupe sous un même toit trois associations provinciales acadiennes de l'Île-du-Prince-Édouard, soit la Société Saint-Thomas-d'Aquin, l'association Jeunesse acadienne ltée et l'hebdomadaire La Voix acadienne ltée.  Le Centre est aussi le lieu d'activités et de rencontres du comité régional de la Société Saint-Thomas-d'Aquin, La Belle Alliance.  Source : le Fonds Le Centre J.-Henri-Blanchard.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Centre J.-Henri-Blanchard, un centre acadien à Summerside (Île-du-Prince-Édouard), pour la période 1979 à 1986.  Le fonds comprend les documents relatifs à la planification, la construction et l’ouverture du Centre en 1980.  On y retrouve aussi des bilans, états financiers, budgets et rapports financiers des six premières années d'opération du Centre.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 63 CERCLE D'ÉTUDE D'ABRAM-VILLAGE

1947-1953

2 cm de documents textuels.

Notes historiques

Le Cercle d'étude d'Abram-Village.  Des cercles furent mis sur pied dans les trois paroisses (Baie-Egmont, Mont-Carmel et Wellington) à la fin de l'année 1936 et au cours de l'hiver 1937.  Objectif : fournir aux gens une occasion de bien discuter un problème avant de passer à l'action.  À Abram-Village, à partir de 1947, les gens étudièrent les possibilités de construire une nouvelle école, mieux adaptée aux besoins du district.  Les autres activités communautaires discutées étaient, entre autres, le magasin coopératif, la Caisse populaire, la Croix Bleu, l'organisation de frolics pour aider une famille nécessiteuse, le semoir à navets, l'industrie laitière et divers autres sujets discutés.  Pour la première fois dans les cercles d'études, on étudie des principes coopératifs de Rochdale, de façon systématique, avant de procéder à l'organisation.  Par exemple, l'établissement des caisses populaires est directement lié aux cercles d'études.  Le Cercle d'étude d'Abram-Village connut un grand succès, comme ailleurs, parce qu'il s'adaptait bien aux besoins et aux intérêts particuliers de la communauté.  Les cercles d'études demeurèrent assez populaires dans la région Évangéline jusque dans les années '50.  Source : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982); Fonds Le Cercle d'étude d'Abram-Village.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Cercle d'étude d'Abram-Village (Île-du-Prince-Édouard), fondé dans le but d’étudier le mouvement coopératif et autres activités communautaires.  Le fonds comprend des procès-verbaux de ce cercle, de 1947 à 1953.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

1 versement; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 64 CERCLE D'ÉTUDE DE MAXIMEVILLE

1942

2 documents textuels.

Notes historiques

Le Cercle d'étude de Maximeville.  Le cercle à Maximeville fut mis sur pied le 10 février 1942 et la première réunion avait lieu à la demeure d'Antonin Barriault, le 16 février 1942.  Objectif : fournir aux gens une occasion de bien discuter un problème avant de passer à l'action.  À Maximeville, à partir de la deuxième réunion, les gens étudièrent les possibilités de dresser une carte des fermes du district avec un plan de rigole d'écoulement.  Les autres activités communautaires discutées étaient, entre autres, une nouvelle école à Abram-Village, l'organisation de frolics pour aider une famille nécessiteuse, le magasin coopératif et la Caisse populaire.  Pour la première fois dans les cercles d'études, on étudie les principes coopératifs de Rochdale, de façon systématique, avant de procéder à l'organisation.  Par exemple, l'établissement des caisses populaires est directement lié aux cercles d'études.  Le Cercle d'étude de Maximeville connut un grand succès, comme ailleurs, parce qu'il s'adaptait bien aux besoins et aux intérêts particuliers de la communauté.  Les cercles d'études demeurèrent assez populaires dans la région Évangéline jusque dans les années '50.  Sources : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982); Fonds Le Cercle d'étude de Maximeville.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Cercle d'étude de Maximeville (Île-du-Prince-Édouard), fondé dans le but d’étudier le mouvement coopératif et autres activités communautaires.  Le fonds comprend des procès-verbaux de ce cercle, de 1942.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

1 versement; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 121 COMITÉ ORGANISATEUR DE LA FINALE DES JEUX DE L'ACADIE '90 INC. (COFJA '90)

1982-1990

2,8 m de documents textuels et 1 document  particulier.

Notes historiques

COFJA '90.  Les premiers Jeux de l'Acadie ont lieu à l'Université de Moncton, Moncton (N.-B.), le 29 août 1979.  L'année suivante, des délégations d'athlètes de l'Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse participent pour la première fois aux Jeux de l'Acadie.  Les Jeux sont gérés par la Société des Jeux de l'Acadie qui coordonne huit régions, huit comités régionaux, et un comité organisateur de la Finale des Jeux de l'Acadie.

En moyenne, environ 1 600 athlètes acadiens francophones des provinces Maritimes, âgés de 10 à 17 ans, participent à chaque année à la grande Finale des Jeux de l'Acadie.  Les jeunes athlètes participent à une dizaine de disciplines.  Les jeux ont lieu à la fin juin/début juillet pour une durée de quatre jours (du jeudi au dimanche).  Outre la compétition sportive, il y a un important aspect culturel aux Jeux: rencontres pour les jeunes, spectacles, salon des athlètes, soirées populaires, messe, cérémonies d'ouverture et de fermeture.

La 11e Finale des Jeux de l'Acadie a lieu du 28 juin au 1er juillet 1990 dans la région Évangéline (Île-du-Prince-Édouard).  Structure : COFJA '90, incorporé le 24 novembre 1989.  Principaux comités : services généraux, services aux athlètes, programmation sportive, promotion et publicité, protocole; en tout, 38 comités, 1 400 bénévoles.  Nouvelles installations construites dans la région Évangéline: quatre terrains de tennis, un terrain de balle-molle, une piste d'athlétisme, un terrain de soccer.  Impact économique en construction et en tourisme: plus d'un million de dollars.  Autre bénéfice visé : une plus grande fierté de la culture acadienne et de la langue française.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de la planification et de la tenue de la 11e Finale des Jeux de l'Acadie dans la région Évangéline (Île-du-Prince-Édouard) en 1990.  Le fonds comprend des statuts et règlements, des avis de réunions et procès-verbaux, communiqués de presse, correspondance, dossiers de référence, documents d'incorporation, organigrammes, documents reliés au personnel, rapports des comités, listes des bénévoles, processus d'organisation, bulletins promotionnels, protocole des cérémonies d'ouverture et de fermeture, programmes, demandes de projets, budgets pour les installations sportives, formulaires d'inscription des athlètes, fiches de pointage, formulaires médicaux des athlètes, rapport final du COFJA '90, dossiers d'information des COFJA précédents, divers documents de la Société des Jeux de l'Acadie incorporée, coupures de presse et documents financiers.  Les documents sont classés en quatorze séries: comité de demande; constitution; administration; personnel; communiqués de presse; correspondance; comités; projets; installations sportives; athlètes; rapport final de COFJA ‘90; dossiers d’information; coupures de presse et documents financiers.

Notes complémentaires

Acquisdu Comité organisateur de laFinale des Jeux de l'Acadie '90 inc., par donation.

Répertoire numérique.

1 versement; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 118 COMITÉ RÉGIONAL SUMMERSIDE/MISCOUCHE DE L'ÉCOMUSÉE ACADIEN DE L’ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

1990, 1992

1 cm  de documents textuels et 65 photographies.

Notes historiques

Comité régional Summerside/Miscouche de l'Écomusée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard.  Un des cinq comités régionaux de l'Écomusée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.  Cet organisme a été fondé par l'Association du Musée acadien le 16 juin 1990.

Le Comité régional Summerside/Miscouche vise à remplir le mandat de l'Écomusée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard qui comprend les objectifs suivants : mettre en valeur le patrimoine acadien et francophone de l'Île-du-Prince-Édouard; gérer un centre d'interprétation; encourager la participation de la population acadienne et francophone à la conception et à la réalisation d'expositions et autres projets écomuséaux; établir les structures de recherche, d'animation, d'éducation populaire, de planification et d'organisation utiles au développement d'un écomusée; inviter ses membres à étudier, à conserver, à valoriser et à mettre en montre le patrimoine de leur communauté; assurer une liaison avec des organismes culturels, touristiques et éducatifs de l'Île-du-Prince-Édouard et oeuvrer en collaboration avec le Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.

Une activité principale du comité est le montage d'une exposition dans sa région au cours de la saison touristique.

Portée et contenu

Le fonds comprend six photographies, 27 coupures de journaux (ou coupures de livres) et quelques textes d'une première exposition du Comité régional Summerside/Miscouche de l'Écomusée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, qui a eu lieu en plein air à la Société Saint-Thomas-d'Aquin en 1990.  On y retrouve aussi 59 photographies d'une exposition à Miscouche en 1992 pour commémorer le centenaire de la construction de l'église Saint-Jean-Baptiste de Miscouche.

Notes complémentaires

Acquis du Comité régional de l'Écomusée - Summerside/Miscouche, le 30 juin 1993; à l'automne 1997, par l'entremise de la Société Saint-Thomas-d'Aquin, par donation.

Répertoire sommaire.

2 versements à l'automne 1997; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 82 LE CONSEIL ACADIEN DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

s. d., 1979-1988

1,58 m de documents textuels et 60  photographies.

Notes historiques

Le Conseil acadien de développement économique (CADE).  Établi le 29 mai 1980, à la suite de deux réunions de personnes intéressées, au niveau provincial.  C'est grâce à l'initiative de la Société Saint-Thomas-d'Aquin que le Conseil est devenu réalité.  Le CADE est créé pour promouvoir le sens de la vie économique chez les Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard afin de leur permettre de participer pleinement à la vie économique de leur province.  Les buts du Conseil acadien de développement économique sont : a) d'assurer que les Acadiens aient accès à des services de formation dans les divers secteurs d'activité économique; b) d'établir et maintenir une banque d'information sur les sujets qui influencent l'économie des Acadiens et en assurer sa diffusion; c) d'aider les Acadiens à obtenir les services techniques nécessaires pour le développement de leur secteur spécifique d'activité économique; d) de promouvoir le développement par les Acadiens d'entreprises à caractère privé ou coopératif dans tous les secteurs d'activité économique; e) de représenter les Acadiens auprès des instances gouvernementales pour assurer que les programmes répondent aux besoins de développement économique dans les communautés acadiennes.  Structure, 1980 : conseil d'administration composé de cinq administrateurs, un président et un vice-président choisit parmi les administrateurs; un secrétaire et un trésorier.  Le CADE est rattaché administrativement à la Société et n'a pas le pouvoir de consentir des dépenses sans son autorisation.  Réorganisation, 1er mai 1984 : cinq organismes délèguent au conseil d'administration : La Société Saint-Thomas-d'Aquin, La Voix acadienne ltée, Jeunesse acadienne ltée, L'Association des artisans de l'Î.-P.-É., Le Conseil coopératif de l'Î.-P.-É.  Réalisations : les activités prioritaires étaient de : a) fournir un service en formation; b) promouvoir les entreprises acadiennes; c) représenter les Acadiens auprès des gouvernements.  Le CADE a fourni de l'aide aux organismes suivants dans la préparation de leur projet individuel (ainsi qu'à plusieurs individus) : le Comité touristique de Prince-Ouest; le Comité de la Coopérative Jardin Beausoleil; L'Association touristique Évangéline; La Coopérative forestière ltée; L'Association des artisans acadiens de l'Î.-P.-É.; Le Village; La Coopérative de Mont-Carmel; Association des tisserands; Acadian Woodlot Cooperative de Miscouche; Central Prince County Woodlot Owners Association; Boulangerie Bernard de Tignish et le programme RELAIS.

Le Conseil acadien de développement économique a aussi été impliqué dans des recherches, études, enquêtes, ateliers ou sessions d'un genre ou d'un autre en tenant compte de son rôle principal d'aider à différents groupes et entreprises privées d'origine acadienne.

Lors de l'assemblée annuelle du Conseil acadien de développement économique, le 16 juin 1986, il fut proposé de prendre des démarches pour rapporter le dossier économique des Acadiens à la SSTA.  Un document de transfert fut préparé et la rencontre des deux organismes eut lieu le 25 septembre 1986.  La résolution de transférer tous les biens et les dossiers du CADÉ fut signée le 31 décembre 1986.  D'après le bilan financier pour l'année 1986, la Société Saint-Thomas-d'Aquin assuma pleine responsabilité et contrôle du CADÉ à partir du 5 janvier 1987.  Aujourd'hui, un agent en économie, au sein de la Société, travaille pour promouvoir le sens de la vie économique chez les Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard.  Source : Fonds Le Conseil acadien de développement économique; dossiers thématiques du Centre de recherches acadiennes au Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Conseil acadien de développement économique, de l’Île-du-Prince-Édouard, pour la période 1979 à 1988.  Le fonds comprend les règlements et l’historique, les procès-verbaux, correspondance, études, ateliers, projets, comités, dossiers d'information et documents financiers.  Les documents  sont classés en douze séries: administration; correspondance, études et ateliers; projets - Le Conseil acadien de développement économique - La Commission industrielle de la Baie acadienne - autres projets; comités; dossiers d’information; dossiers divers; associations; coopératives; dossiers d’entreprises acadiennes; relations externes; documents financiers et archives photographiques.  Les 60 photos du fonds provenant du ministère du Tourisme de l’Île-du-Prince-Édouard illustrent divers paysages, attractions et activités de l’Île.  On y retrouve entre autres des photos de village de pêche, produits artisanaux des Mi’kmaq, le Festival acadien - spectacle de danse, pêche de la mousse irlandaise, huîtres de Malpeque, Province House, violonneux - Rollo Bay, plages, phares, pêche au thon, église à Kildare Capes.

Notes complémentaires

Acquis de la Société Saint-Thomas-d'Aquin en 1989 lorsque leurs documents furent transférés au Musée acadien.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 53 CONSEIL DE LA COOPÉRATION DE L'ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

1898-1981

50 cm de documents textuels, 44 documents sonores et 20 photographies.

Notes historiques

Le Conseil de la coopération de l'Île-du-Prince-Édouard.  Fondé en 1977, le Conseil de la coopération de l'Île-du-Prince-Édouard regroupe les 15 coopératives acadiennes de la région Évangéline.  Le Conseil a le mandat de voir à l'épanouissement du mouvement coopératif dans cette communauté acadienne.  Son siège social est à Wellington.  Le Conseil Coop a aussi le mandat d'assurer la formation coopérative en français.  En 1980, il fait un premier pas dans ce domaine en entreprenant un projet de recherche intitulé «Coop Histoire».  Le projet résulte en la publication en 1982 d'un ouvrage historique intitulé Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982), 283 pages.  En plus de la réalisation de cet ouvrage, le projet a également assuré l'acquisition et la conservation de procès-verbaux, livres de comptes et documents divers d'associations coopératives de la région Évangéline.  De plus, de nombreuses entrevues avec des fondateurs de ces associations ont été enregistrées sur bandes sonores.  Sources : Répertoire sommaire des archives du Centre de recherches acadiennes de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds Conseil de la coopération de l'Île-du-Prince-Édouard comporte les résultats des recherches du projet « Coop Histoire »qui a résulté en la publication en 1982 d’un ouvrage historique intitulé Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982), 283 pages.  Le fonds comprend des documents textuels ayant trait à l’administration du projet “Coop Histoire” et à la publication du livre.  On y retrouve également des renseignements recueillis sur les cercles d’étude et les diverses coopératives de la région Évangéline (Île-du-Prince-Édouard).  Les 44 documents sonores du projet d’enquêtes “Le mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline, 1862-1982” offrent une mine de renseignements sur les sujets suivants: banques de grains de semence; fromagerie d’Abram-Village; instituts de fermiers; coopératives agricoles; cercles des oeufs; union de pêcheurs; cercles d’étude; caisses populaires; caisse scolaire; coopératives de consommation, de pêcheurs, de fermiers, d’habitation, d’artisanat et de santé; coopérative ouvrière; coopérative forestière; Le Conseil de la coopération de l’Î.-P.-É. et le mouvement coopératif dans la région Évangéline.  Les 20 photos du fonds illustrent les “frolics”, l’ouverture officielle de la homarderie de l’Union des pêcheurs de Baie-Egmont en 1938, les caisses populaires, le magasin coopératif de Wellington, la Coopérative des pêcheurs l’Acadienne Ltée, le moulin à grain de la Coopérative des fermiers acadiens et l’enseigne du Centre de santé Évangéline.

Notes complémentaires

Acquis par l'entremise du Conseil de la coopération de l'Île-du-Prince-Édouard, c.1987.

Répertoire numérique.

1 versement en 1987; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 129 FÊTE DES ARSENAULT

1980-1981

6 cm de documents textuels et 4 documents sonores.

Notes historiques

La Fête des Arsenault.  Le 26 juillet 1981.  Projet de l'Association touristique Évangéline.  Une rencontre de plus de 2 000 descendants de la famille Arsenault du Canada et des États-Unis.  Les activités avaient lieu au Village pionnier acadien à Mont-Carmel avec la clôture en soirée au Centre récréatif Évangéline, à Abram-Village.  Le thème de la rencontre était : « Les Arsenault sont beaux ».

Les principaux objectifs étaient : 1) promouvoir le développement artistique des Acadiens de la région Évangéline, 2) faire connaître aux visiteurs la culture acadienne et 3) sensibiliser la population locale à la culture acadienne.

L'Association touristique Évangéline était affiliée à d'autres organisations bénévoles pour le développement de ce projet, notamment La Société Saint-Thomas-d'Aquin et l'Association touristique de l'Î.-P.-É.  Source : Fonds la Fête des Arsenault.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de la rencontre de plus de 2 000 descendants de la famille Arsenault du Canada et des États-Unis qui a eu lieu au Village pionnier acadien, à Mont-Carmel (Île-du-Prince-Édouard), en 1981.  Le fonds comprend la demande de financement du projet au Secrétariat d'État, les procès-verbaux des comités, un communiqué de presse, les coupures de journaux, la correspondance, le programme de la journée et les livres de comptabilité.  Le fonds comprend aussi des listes d'inscription, un livre de visiteurs, 4 audio cassettes et le rapport final du projet.

Notes complémentaires

Acquis de Rosina Arsenault, membre du comité de demande de l'Association touristique Évangéline, le 25 avril 1989, par donation.  Apporté au Musée acadien par Réjeanne Gallant, Saint-Chrysostome.

Répertoire sommaire.

1 versement au 25 avril 1989, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 49 SOCIÉTÉ HISTORIQUE ACADIENNE DE L'ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

1955-1986

85 cm de documents textuels, 29 cassettes audio et 28 photographies.

Notes historiques

La Société historique acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard.  Fondée en 1955 par l'Association des instituteurs et institutrices acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard.  Six ans plus tard, à Fredericton, la Société historique acadienne a reçu officiellement sa charte d'incorporation.  Le but de la Société est de grouper les personnes qui s'intéressent à l'histoire, surtout l'histoire acadienne.  La principale fonction de la Société sera la découverte, la collection et la publication de tout ce qui peut contribuer à mieux faire connaître et aimer l'histoire acadienne.  La Société prendra des mesures pour conserver tout ce qui se rapporte à l'histoire acadienne, pour qu'il soit accessible à ses membres présents et futurs et à tous ceux qui s'intéressent et s'intéresseront à l'histoire acadienne.  La Société fera connaître et aimer l'histoire acadienne en suscitant la préparation d'études sur des aspects particuliers de cette histoire, en publiant ces études et les faisant connaître par tous les moyens à sa disposition.  La Société coopérera avec les autres sociétés qui poursuivent un but analogue. 

Membres : les membres actifs individuels, les institutions, les membres bienfaiteurs, les membres honoraires et les membres à vie.  Structure : a) les officiers seront le président, le vice-président et le secrétaire, qui seront élus pour un an, et le trésorier élu pour trois ans - on élira aussi trois conseillers dont le terme d'office sera trois ans; b) les officiers et les conseillers constitueront le comité exécutif.  Comités : la Société pourra instituer les comités permanents suivants : Comité de la bibliothèque, Comité du musée, Comité des publications, Comité des sites historiques, Comité de programmes, Comité de recrutement, Comité de nomination, Comité des voeux.  La Société historique acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard a réalisé depuis sa fondation les projets suivants : les premières démarches qui ont mené, en 1964, à la fondation du Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard; l’érection d'un monument à la mémoire des anciens Acadiens de la Rivière Platte, les ancêtres de la plupart des Acadiens du comté de Prince (Île-du-Prince-Édouard); un relevé des sources documentaires qui se trouvent dans les familles acadiennes de l'Île-du-Prince-Édouard et l’organisation de rencontres régionales, conférences et ateliers ayant trait à l'histoire et à la culture de la communauté acadienne insulaire. 

Parmi les autres accomplissements de la Société historique acadienne de l’Î.-P.-É, on compte les suivants : la publication de la revue semestrielle La Petite Souvenance, y inclus un numéro spécial à l'occasion du centenaire du drapeau acadien en 1984; l’attribution du Prix Gilbert Buote décerné à une personne ou institution méritante pour un projet réalisé dans le domaine de l'histoire et du patrimoine acadiens de l'Île et un projet de recherche en vue d'une publication sur la vie et l'oeuvre de J.-Henri Blanchard.

 

La Société historique acadienne s'est dissoute le 26 avril 1997 au Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.  Sources : Fonds La Société historique acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard; Répertoire sommaire des archives du Centre de recherches acadiennes de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de La Société historique acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard.  On y retrouve des statuts et règlements, des procès-verbaux, des bilans financiers, des noms de membres et documents connexes, de la correspondance, coupures de journaux, divers documents, des projets de la Société et les numéros de la publication historique La Petite Souvenance

Le fonds comprend également une abondante documentation et un manuscrit inédit sur la vie et l'oeuvre de J. Henri Blanchard (1881-1968).  Professeur, historien et animateur des plus dynamiques pendant plus d'un demi-siècle, Blanchard a contribué de façon significative à la survivance acadienne à l'Île-du-Prince-Édouard.  À partir de 1937, il sollicite des bourses d'études pour les Acadiens de l'Île auprès des maisons d'enseignement de langue française du Québec et de l'Acadie.  Cette initiative est une de ses plus grandes contributions à l'avancement des siens.  Les 29 cassettes audio sont le résultat du projet d’enquêtes La vie et l’oeuvre de J.-Henri Blanchard réalisé au début des années 1980 par Jérémie Pineau.  On y retrouve les souvenirs des gens et des anecdotes ayant trait à la vie, l’oeuvre et la personnalité de J.-Henri Blanchard.  Le fonds comprend une transcription presque complète des entrevues. 

Les 28 photos ont été reproduites à partir de photos originales qui se trouvent au Centre d’études acadiennes, Université de Moncton; Musée acadien, Université de Moncton; Service canadien des Parcs, région de l’Atlantique; et Archives provinciales du Nouveau-Brunswick-collection des Pères Eudistes.  Ces photos illustrent entre autres la fête nationale des Acadiens (le 15 août); les conventions nationales des Acadiens; le drapeau acadien; Mgr Marcel-François Richard; la fanfare du Collège Saint-Joseph, Memramcook (Nouveau-Brunswick), en 1893; le monument l’Assomption, à Rogersville (Nouveau-Brunswick); l’insigne acadien; une manifestation religieuse à Shippagan (Nouveau-Brunswick) vers 1907.

Notes complémentaires

Acquis de la Société historique acadienne, sans date, par donation; de Rhéal Gagnon, ancien membre de la Société historique acadienne, par donation; acquis  de Francis C. Blanchard, ancien membre de la Société historique acadienne, le 26 avril 1997, par donation.

Répertoire numérique.

3 versements au 26 avril 1997; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 85 SOCIÉTÉ L'ASSOMPTION - SUCCURSALE BOUDREAULT DE BAIE-EGMONT

1916-1929

1 document textuel.

Notes historiques

La Société l'Assomption - succursale Boudreault de Baie-Egmont.  Fondée le 24 octobre 1905.  A l'honneur d'avoir été la première succursale de la Société l'Assomption de l'Île-du-Prince-Édouard.  Ses premiers officiers furent :

Président : L'abbé Stanislaus A. Boudreault, curé de la paroisse

Premier vice-président : Etienne M. Arsenault

Secrétaire : J. Emmanuel Arsenault

Trésorier : Edilbert Poirier

Membres : M.M. Félix H. Arsenault, Elie Arsenault, Jean O. Arsenault, Jean-François Arsenault, Marin Gallant et Joseph H. Arsenault

La première assemblée régulière de La Société mutuelle de l'Assomption eut lieu à Waltham au Massachusetts (Etats-Unis), le 8 septembre 1903.  Objectifs : promouvoir le bien-être social, intellectuel et moral des Acadiens; administrer un fonds d'assurance pour la protection des familles acadiennes; instituer une caisse scolaire.  La principale instance décisionnelle était l'assemblée de succursale.  Structure : assemblée de succursale.  La création de succursales de la Société l'Assomption dans les paroisses de l'Île s'avère une étape importante dans l'évolution du nationalisme acadien.  Sources : 150e anniversaire, album-souvenir, 1812-1962, paroisse Saint-Philippe et Saint-Jacques, Baie-Egmont, Î.-P.-É., le 7 juillet 1962; Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île (1720-1980); Compte rendu, la Convention nationale acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard à Saint-Jacques d'Egmont-Bay, le 1er août 1951.

Portée et contenu

Le fonds comprend des procès-verbaux de réunions de la succursale Boudreault de Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard) de la Société l’Assomption pour la période 1916 à 1929.

Notes complémentaires

Acquis de la Société Saint-Thomas-d'Aquin en 1989.

J. Edmond Arsenault avait donné ces documents à la Société Saint-Thomas-d'Aquin.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 86 SOCIÉTÉ L'ASSOMPTION - SUCCURSALE POIRIER DE MONT-CARMEL

1956-1967

2 cm de documents textuels.

Notes historiques

La Société l'Assomption - succursale Poirier de Mont-Carmel.  Fondée après la succursale de Baie-Egmont, qui était la première succursale de la Société l'Assomption de l'Île-du-Prince-Édouard, fondée le 24 octobre 1905.  Ses premiers officiers étaient probablement :

Chancelier : Jos. A. Gallant

Président : Jean-Pierre Gallant

1er vice-président : Victor Arsenault

2e vice-président : Joseph A. Richard

Secrétaire-financier : Jos. J.T. Richard

Secrétaire-archiviste : Magloire Gallant

Assistant : François Richard

Trésorier : Jos. A. Gallant

1er Commissaire-ordonnateur : Jos. S. Richard

2e Commissaire-ordonnateur : Jos. L. Richard

Directeurs : Rév. P.P. Arsenault, Victor Arsenault, Jos. J.T. Richard

La première assemblée régulière de la Société mutuelle de l'Assomption eut lieu à Waltham au Massachusetts (États-Unis), le 7 septembre 1903.  Objectifs : promouvoir le bien-être social, intellectuel et moral des Acadiens; administrer un fonds d'assurance pour la protection des familles acadiennes; instituer une caisse scolaire.  La principale instance décisionnelle était l'assemblée de succursale.  Structure : assemblée de succursale.  La création de succursales de la Société l'Assomption dans les paroisses de l'Île s'avère une étape importante dans l'évolution du nationalisme acadien.  Sources : Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; 1812-1962, Cent-cinquantième anniversaire de la paroisse Notre-Dame du Mont-Carmel, Île-du-Prince-Édouard, le 25 juillet 1962; Fonds La Société l'Assomption - succursale Poirier; Compte rendu, la Convention nationale acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard à Saint-Jacques d'Egmont-Bay, le 1er août 1951.

Portée et contenu

Le fonds comprend des procès-verbaux, des comptes et des rapports de la succursale Poirier de Mont-Carmel (Île-du-Prince-Édouard) de la Société l’Assomption pour la période 1956 à 1967.

Notes complémentaires

Acquis de Marie-Anne Richard, Cap-Egmont, par donation.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 84 SOCIÉTÉ NATIONALE L'ASSOMPTION - Î.-P.-É.

1950-1966

4 cm de documents textuels.

Notes historiques

La Société nationale l'Assomption.  « Du Congrès de Québec (de 1880) naquit la série des grandes « conventions » acadiennes et la Société nationale l'Assomption. »  Le premier congrès acadien de Memramcook convoqué en 1881, « jeta les bases d'un organisme qui devait devenir la Société nationale l'Assomption ».

La Société se propose, entre autres choses, de promouvoir la culture acadienne, de propager la langue française et la foi catholique; elle s'intéresse surtout à l'instruction secondaire des siens et elle se tient en relations étroites et constantes avec tous les groupements acadiens, ainsi que les régions soeurs du Québec, de la Nouvelle-Angleterre et la Mère-Patrie, la France.  Ce fut à Baie-Egmont, en 1931, que se tint la première convention régionale des succursales de l'Assomption de l'Île.  En cette même occasion eut lieu la première convention nationale groupant toutes les organisations acadiennes de l'Île.  Au congrès de 1957, il fut décidé que l'organisme [Société nationale des Acadiens], formé aux termes de la constitution nouvelle, ne serait que la continuation de la Société nationale l'Assomption.  Une décision prise le 25 janvier 1967, la Société nationale des Acadiens se fusionne à la SNA.  Sources : Compte rendu, la Convention nationale acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard à Saint-Jacques d'Egmont-Bay, le 1er août 1951; Cormier, Clément, prêtre, La Société nationale des Acadiens, historique, 1965; coupures de journaux, Moncton, le 26 janvier 1967.

Portée et contenu

Le fonds comprend des procès-verbaux de congrès régionaux et conventions annuelles de la Société nationale l’Assomption à l'Île-du-Prince-Édouard pour la période 1950 à 1966.

Notes complémentaires

Acquis de la Société Saint-Thomas-d'Aquin en 1989; J. Edmond Arsenault avait donné ces documents à la Société Saint-Thomas-d'Aquin.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 80 SOCIÉTÉ-SAINT-THOMAS-D'AQUIN

1919-1989

21,66 m de documents textuels, 11 peintures, 6 bandes vidéo, 44 vidéocassettes, 98 audio cassettes, 425 photographies, 337 négatifs et 727 diapositives.

Notes historiques

Société Saint-Thomas-d'Aquin (SSTA).  Fondation à Bloomfield lors du 27e congrès annuel de l'Association des instituteurs et institutrices acadiens, le 28 août 1919; incorporation, Charlottetown, 22 mai 1920.  Le but de la nouvelle Société vise en fait le plein épanouissement de la communauté acadienne de l'Île : a) unir fraternellement tous ses membres sous une même constitution; b) améliorer l'état social, intellectuel et moral de ses membres et les instruire dans l'intégrité, la sobriété et la frugalité; c) établir et gérer un fonds de réserve et utiliser ce fonds aux fins de la société, en conformité avec ses règlements.  Sa devise : courage et persévérance.  Dans les années '80, la mission de la SSTA est définie comme suit : travailler pour que tout Acadien et francophone puisse vivre et s'épanouir (individuellement et collectivement) en français dans l'Île-du-Prince-Édouard.  Les buts de la Société sont : a) de regrouper les Acadiens et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard au sein d'une même association; b) de représenter ses membres auprès des gouvernements municipal, provincial et national et de revendiquer leurs droits; c) d'établir et d'administrer un fonds devant servir d'aide financière aux étudiants acadiens/francophones de l'Île-du-Prince-Édouard; d) d'établir des programmes et des services visant à promouvoir le développement des Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard dans les domaines économique, politique, social, culturel et éducationnel; e) de développer des relations amicales entre les Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard et les autres francophones du Canada et des pays étrangers. 

Structure : assemblée annuelle, conseil général ou conseil d'administration, comité exécutif, succursales ou comités régionaux.  Membres : la Société regroupe 1 200 membres en 1997.  Les recettes de la première année de fonctionnement de la SSTA sont modestes : 380,20 $.  Cet argent provient de souscriptions, à raison de 25,00 $ de chacun des membres du clergé acadien de l'Île et de quelques autres personnes, et des contributions des six succursales fondées pendant l'année.  Avec cette somme relativement modeste, la Société peut aider financièrement un étudiant inscrit au Collège Saint-Dunstan.  De sa fondation et jusqu'à la fin des années '30, la Société Saint-Thomas-d'Aquin connaît quelques réalisations modestes mais elle est loin d'atteindre les objectifs qu'on lui avait donnés en 1919.  Au mois de juin 1937, le deuxième Congrès de la Langue française au Canada a lieu à Québec.

J.-Henri Blanchard entreprit sa mission d'aller frapper aux portes des maisons d'enseignement du Québec; divers collèges offraient à M. Blanchard 12 bourses d'études.  La Société fonda des succursales dans la plupart des régions acadiennes de la province.  Cette nouvelle initiative a connu beaucoup de succès et une trentaine de succursales furent établies à l'intérieur des cadres des anciens districts scolaires.  En 1938, il y a une campagne de recrutement de fonds, après que celle du Collège Saint-Dunstan fut terminée.  Suite à la campagne financière, la Société consentit des prêts hypothécaires en faveur des Acadiens, effectifs jusqu'au mois de mars 1974 lorsque la transaction fut faite à la Caisse populaire Évangéline.

En 1949, la SSTA organisa une autre campagne de souscription qui remporta au trésor de la Société plus de 25 000 $ pour être encaissé à titre de capital.  Suite à la proclamation de la loi sur les langues officielles au Canada en septembre 1969, la direction du programme de l'action socio-culturelle choisit en 1970 la Société Saint-Thomas-d'Aquin comme l'organisme le plus représentatif des Acadiens de l'Île et s'engage à verser des subventions pour la promotion de la vie acadienne dans la province.  Dès le printemps de 1970, avec l'embauche de M. Antoine Richard comme animateur socio-culturel pour la province, les Acadiens s'engagent dans une action de changement vraiment communautaire.  Pendant les années 1969 à 1975, la Société a été administrée par un Conseil général et par son Comité exécutif.  Suite au colloque sur la structure de la Société du 7-8 décembre 1974, presque toute l'organisation de la SSTA a été renouvelée.  De 1975 à 1979, la Société a été dirigée par un conseil administratif actif et par son comité exécutif.  Au mois de février 1976, M. Ulric Poirier de Mont-Carmel devenait le premier secrétaire-administratif de la Société.

Les réalisations principales de la SSTA comprennent la fondation de nombreux organismes et la prise de diverses initiatives dont les suivants: le journal La Voix acadienne - 1975; les maternelles françaises; le Centre des arts Évangéline - 1982; les Camps culturels Tisou - 1971-1984; la Salle acadienne de Summerside; bourses d'études annuelles de 9 000 $ - 1994; Fédération culturelle de l'Île-du-Prince-Édouard - 1990; Jeunesse acadienne - 1976; projet Prince-Ouest; l'édifice du Centre J.-Henri Blanchard - 1980; Comité consultatif des communautés acadiennes ou Comité acadien - 1978; Carrefour de l'Isle Saint-Jean et l'école François Buote - 1988, ouverture mai 1992; Société éducative de l'Î.-P.-É. - 1992; la Direction des services pédagogiques en français - 1987.  Les accomplissements majeurs de la SSTA incluent également les suivants : la victoire du Cas Hardy en cour - février 1987;Fédération des parents - 1991; Société éducative de l'Île-du-Prince-Édouard - 1992;L'Entente Canada/Île-du-Prince-Édouard sur la promotion des langues officielles - 27 juin 1988; l'émission radiophonique La Marée de l'Île - 1983; l'émission de Radio-Canada Bonjour Atlantique - édition Î.-P.-É. - 1986; projet d'un million du ministère de l'Expansion économique régionale (M.E.E.R.) pour développer l'économie des communautés acadiennes de l’Î.-P.-É. - 1982; l'obtention de cinq coordonnateurs de français pour les unités scolaires de l'Île - 1975;la distribution de livres, de disques et de vidéocassettes français; projet d'alphabétisation en français - 1988; célébrations de la Fête nationale des Acadiens, le 15 août; Fête du 100e anniversaire du drapeau acadien à Miscouche en 1984; page des jeunes dans La Voix acadienne et la fondation du Centre culturel Port-Lajoie - 1972.

Publications : Histoire de la Société Saint-Thomas-d'Aquin de l'Île-du-Prince-Édouard, 1919-1979; Soixante-quinze années de courage et de persévérance 1919-1994, livre-souvenir, La Société Saint-Thomas d'Aquin; le bulletin Courage et persévérance, La Société Saint-Thomas-d’Aquin, Charlottetown, Î.-P.-É., 1959 à 1985.  Sources : Fonds Société Saint-Thomas-d'Aquin; Histoire de la Société Saint-Thomas-d'Aquin de l'Île-du-Prince-Édouard, 60e, 1919-1979; Soixante-quinze années de courage et de persévérance, 1919-1994, livre-souvenir, La Société Saint-Thomas-d'Aquin; bottin : La Société Saint-Thomas-d'Aquin.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de la Société Saint-Thomas-d’Aquin (SSTA), principal porte-parole des Acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard.  Les documents de ce fonds constituent une mine de renseignements des luttes menées par la SSTA afin d’assurer la survie et l’épanouissement de la communauté acadienne et francophone insulaire.  Le fonds comprend les documents textuels de la SSTA pour la période 1919 à 1989 dont le classement a été réparti en 13 grandes séries.  La série I comprend les documents qui se rapportent à l'administration, soit l'historique, les statuts et règlements, les plans d'action, les procès-verbaux et le personnel.  La série II se rapporte aux succursales et aux comités régionaux.  La série III comprend les mémoires, communiqués de presse et études.  La série IV réunit tous les dossiers de la correspondance.  Série V se subdivise en six sous-sections qui regroupent les secteurs de la SSTA, soit culturel, économique, éducation, communication, politique et orientation globale de la Société.  La série VI est réservée aux projets de la Société tels le Camp Tisou, le projet d'histoire et de culture acadiennes et les projets d'été.  La série VII comprend les activités de la Société telles les activités agricoles, le Bulletin, les sondages et le 60e anniversaire de la SSTA.  La série VIII réunit les dossiers divers.  La série IX contient les coupures de journaux.  Série X se rapporte aux relations avec l'extérieur; elle concerne le Secrétariat d'État, le Commissaire aux Langues officielles, la Société nationale des Acadiens, la Fédération des francophones hors Québec, la Société des Acadiens du Nouveau-Brunswick, l'Association canadienne d'éducation de langue française et le gouvernement du Québec ainsi que diverses associations.  La série XI comprend l'aide financière aux étudiants.  La série XII est réservée aux documents financiers; elle contient les grands livres, les rapports financiers, les hypothèques et les investissements et les états de comptes.  Enfin, la série XIII comprend les archives photographiques du fonds.

Les bandes vidéos comprennent une soirée chez Josée Bernard, juillet 1974; Camp Tisou IV et bénédiction des bateaux, 1974; le Festival acadien 1974 (présentation des reines, violoneux, chant, danse, soirée des compagnons).  On retrouve sur les vidéocassettes de nombreux sujets tels des enregistrements de Réveil, une émission  hebdomadaire produite en 1980 par la SSTA et télédiffusée sur le réseau communautaire; la fête des Arsenault à Mont-Carmel (1981); spectacle de Noël - le groupe Gameck et les Danseurs Évangéline (1981); spectacle de Noël - les artistes de l’album Comment ça flippe et Eddy Arsenault (1981); pièces de théâtre; SSTA, émission de télévision réalisée par la Société Radio-Canada; assemblées générales annuelles de la SSTA (1985 et 1986); entrevues réalisées en 1986 avec des membres de la SSTA qui oeuvrent au développement de la communauté acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard; paysages et édifices des diverses régions acadiennes de l’Île; les fêtes du centenaire du drapeau acadien à Miscouche, le 15 août 1984.

Les 98 audio cassettes ont été regroupées de la façon suivante : 1 - Projet d’enquêtes La vie traditionnelle des Acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard réalisé en 1974 sur les sujets suivants: contes; chansons; légendes; musique instrumentale; cycles de la vie; fêtes de l’année; médecine populaire; prévision du temps; frolic et autres moeurs; 2 - ÉmissionDes Quatre Coins, une émission hebdomadaire de la Jeune Radio des Franco-Acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard radiodiffusée sur les ondes de CJRW, de Summerside, de 1985 à 1986 : les enregistrements comprennent des entrevues avec des Acadiens et des francophones des quatre coins de l’Île-du-Prince-Édouard; 3 - Divers sujets : les enregistrements sonores dans cette série comprennent une variété de sujets tels interviews avec J. Edmond Arsenault, secrétaire général de la Société Saint-Thomas-d’Aquin; assemblées annuelles de la Société Saint-Thomas-d’Aquin; la narration pour la présentation de diapositives Les Acadiens de l’Î.-P.-É.; extraits de pièces de théâtre, soit La Cuisine à Mémé, On se verra à Pâques, En Corps; la langue et l’éducation françaises et interviews avec des politiciens tels Serge Joyal, ministre fédéral, James Lee, premier ministre de l’Î.-P.-É.

Les 425 photos du fonds sont le résultat de deux projets.  Le fonds comprend les photos prises en 1978 dans le cadre du projet Arts populaires acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard, illustrant des textiles, des meubles de fabrication artisanale et des objets décoratifs fabriqués par des Acadien (ne)s de l’Île-du-Prince-Édouard.  On y retrouve également les négatifs de ces photos.  Le fonds comprend aussi les photos reproduites en 1979 dans le cadre du projet Les Vieux Acadiens, illustrant la vie traditionnelle des Acadien(ne)s de l’Île-du-Prince-Édouard surtout pendant la période 1899 à 1935.  Ces photos illustrent entre autres les sujets suivants : démonstration d’une foulerie à Mont-Carmel, 1912; frolic à coudre, couvent de Tignish, 1909; bénédiction des bateaux, Mont-Carmel; Luc (à Louis) Arsenault, Maximeville, en train de couper le foin - ca 1930; déménagement de la vieille homarderie de Cap-Egmont à Abram-Village, une corvée de 2 jours - ca 1931; Sylvain Gaudet, enterrement à Miscouche - ca 1919; danse du gâteau des Rois à la Légion de Tignish, février 1960; Mi-Carême, Tignish; bateau à voile, Tignish - ca 1900; chevaux et casiers à homard, Abram-Village ou Saint-Chrysostome - 1920.

Les 727 diapositives, prises dans les années 1980 dans les communautés acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard, illustrent divers paysages, édifices, événements et enseignes d’organismes et d’entreprises ayant trait aux Acadiens insulaires.

Notes complémentaires

Acquis de La Société Saint-Thomas-d'Aquin après un projet de classement des archives effectué grâce à une subvention des Archives nationales du Canada. Un document de la Société provenant du Fonds J.-Edmond Arsenault, versement 5 septembre 1995, est déposé dans le fonds de la Société, série II, où il appartient: “État des encaissements et des paiements du premier juillet 1947 au 30 juin 1948", rapport du trésorier, Charles Gallant, prêtre. Acquis de Georges Arsenault, coordonnateur d’un  projet de la SSTA en 1981 d’histoire et de culture acadienne, 11 peintures pour faire le montage audio visuel de l’Exposition Les Acadiens et la pêche; l’artiste est Noëlla Arsenault, fille de José et Louise Arsenault de Saint-Chrysostome.

Répertoire numérique.

1 versement en 1988, en 1995 du Fonds J.-Edmond Arsenault et en 1997 par l’intermédiaire de Georges Arsenault; possibilité d'autres versements.

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