Organismes agricoles

FONDS 61 CERCLE DES OEUFS DE BAIE-EGMONT

1917-1940

2,5 cm de documents textuels.

Notes historiques

Le Cercle des oeufs de Baie-Egmont.  Le Cercle commença ses opérations en 1914.  Le 27 janvier 1914, le comité nommé pour s'occuper de l'organisation était composé des personnes suivantes : Jean F. Arsenault, Edilbert Poirier, Xavier O. Gallant, Magloire Caissie, Clovis Gaudet, Aubin G. Arsenault, Emmanuel J. Gallant.  Objectif : les membres du Cercle étaient, pour la grande majorité, que des petits producteurs d'oeufs et avaient besoin d'une association centrale pour obtenir un bon prix pour leurs oeufs sur les marchés : c'est ce que la « P.E.I. Cooperative Egg and Poultry Association » faisait.  Structure : président, secrétaire et le conseil d'administration composé de huit directeurs élus aux assemblées annuelles.  Ce conseil avait deux tâches importantes à remplir : a) il devait choisir annuellement, par soumission, un gérant (collecteur d'oeufs); b) il était responsable de signer les billets à l'ordre du Cercle pour la « P.E.I. Cooperative Egg and Poultry Association ».  Pendant la dépression économique des années '30, la production des oeufs diminua vu les bas prix obtenus pendant ces années et jusqu'à la dissolution du Cercle en 1940.  Source : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Cercle des oeufs de Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard).  Il comprend des procès-verbaux et des rapports financiers pour la période de 1917 à 1940.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

1 versement.

 

 

FONDS 62 CERCLE DES ÉLEVEURS DE VOLAILLE DE BAIE-EGMONT

1936-1937

1 document textuel.

Notes historiques

Le Cercle des éleveurs de volaille de Baie-Egmont.  Organisé le 2 avril 1935 lors d'une assemblée de l'Institut des fermiers Union à Baie-Egmont; l'invité était l'inspecteur principal des produits de la volaille pour le ministère fédéral de l'Agriculture, M. Nash.  Objectif : Le Cercle des éleveurs de volaille tentait d'augmenter la production d'oeufs et de volaille en favorisant l'achat en commun des poulets et de la nourriture.  Avantages : Le Cercle des éleveurs de volaille permettait l'achat en gros et à bon marché de poulets et de nourriture à volaille, et il rendit accessible aux membres l'expertise de Monsieur Nash qui les visitait pour les instruire des méthodes d'élevage de la volaille.  Charles-M. Arsenault fut le secrétaire-gérant et Cyrus-P. Gallant, le président.  En avril 1937, les officiers élus étaient : Fidèle-P. Arsenault, président, Augustin-J. Arsenault, vice-président, et Arcade-S. Arsenault, secrétaire.  Vers 1937 ou 1938, le Cercle fut abandonné parce que le prix de la volaille avait diminué.  Source : Gallant, Cécile.  Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline, (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Cercle des éleveurs de volaille de Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard).  Il comprend des procès-verbaux, dépenses et comptes des membres.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

1 versement.

 

 

FONDS 57 CERCLE DU TAUREAU DE SAINT-CHRYSOSTOME, SAINT-PHILIPPE ET SAINT-JACQUES

1932-1956

3 cm de documents textuels.

Notes historiques

Cercle du taureau de Saint-Chrysostome, Saint-Philippe et Saint-Jacques.  Les premiers taureaux furent achetés, au début du siècle, avec des subventions gouvernementales et les contributions des membres des instituts.  Objectifs : a) l'amélioration des races d'animaux était un des principaux buts poursuivis par les instituts de fermiers; b) la plupart des fermiers n'avaient pas les moyens de se procurer un taureau pur sang.  En se donnant la main et en mettant en commun leurs ressources, les fermiers d'une même communauté réussissaient à s'acheter des animaux de race pure, répondant ainsi à un besoin qui leur était commun.  L'Institut, propriétaire du taureau, vendait annuellement son entretien, à l'encan, au cultivateur qui demandait la rémunération moindre.  Ainsi, l'entretien du taureau du Cercle de Saint-Chrysostome et de Saint-Philippe fut vendu 70,00 $, en 1916.  Le service cette année-là était ,60¢ par vache pour les membres et 1,00 $ pour les non-membres.  En 1944, l'entretien coûta 1,50 $ et le coût du service était fixé à 1,60 $ la vache pour les membres et 1,85 $ pour les non-membres.  En 1959, les prix avaient encore augmenté et l'entretien coûtait maintenant 210,00 $ et le service 3,00 $ pour la première et 2,50 $ pour les autres.  Les cercles de taureaux furent sans aucune doute les plus importants de tous les cercles de reproduction qui aient existé pendant la période de 1900 à 1960.  Les cercles de taureaux sont disparus à la fin des années '50 et au début des années '60, principalement pour deux raisons : a) l'utilisation de plus en plus répandue de l'insémination artificielle; b) la diminution du nombre de cultivateurs.  Source : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités du Cercle du taureau de Saint-Chrysostome, Saint-Philippe et Saint-Jacques (Île-du-Prince-Édouard).  Il comprend une liste de membres et deux livres de comptes pour la période de 1932 à 1956.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, date inconnue; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 66 COOPÉRATIVE DES FERMIERS ACADIENS

1955-1979

85 cm de documents textuels.

Notes historiques

La Coopérative des fermiers acadiens (l'Acadian).  Le 5 avril 1955, l'assemblée d'organisation eut lieu à l'école d'Abram-Village.  Le mémorandum d'association fut signé par les fermiers suivants: Léo J. Arsenault, Zenon Gallant, Emilien Bernard, Cyrus J. Gallant, Edmond Poirier, Jérome Gallant, C. F. Gallant, Arsène E. Arsenault, Polycarpe Arsenault et Edmond Bernard.  L'Association coopérative des producteurs acadiens devint le nom de la nouvelle association.  Le 9 août 1966, le nom de la société fut changé à l'Association coopérative des fermiers acadiens.  Les membres trouvaient que le mot «fermier» décrivait avec plus de précision leur activité que le terme plus général de producteur.

La Coopérative était d'abord une agence de mise en marché des pommes de terre.  C'était un service essentiel offert aux producteurs agricoles de la région.  Les achats en commun étaient un autre service de la Coopérative; par conséquent, les fermiers pouvaient se procurer à meilleur marché la chaux, l'engrais chimique, la nourriture pour les animaux et les produits chimiques pour arroser les pommes de terre et le grain.

Rôle : la Coopérative empruntait de l'argent de la banque et achetait les pommes de terre de ses membres.  Sa tâche primordiale était ensuite de les vendre au moment où le prix du marché était le meilleur.  De 1955 à 1958, les membres de la Coopérative louaient l'entrepôt à pommes de terre du magasin coopératif.  Suite à un incendie en 1958 au magasin coopératif, la Coopérative des producteurs acadiens acheta l'entrepôt à pommes de terre.  Chacun des 39 membres signa un billet de 100 $ et devinrent propriétaire de leur propre entrepôt.  Lors d'une assemblée spéciale, le 9 mai 1961, il fut décidé d'acheter le moulin à grain de Cyrus-F. Gallant.  En somme, au cours des années '60 et une partie des années '70, les membres furent propriétaires-usagers de leur propre meunerie.  À partir des années '60, la Coopérative des producteurs acadiens entreprend l'achat de plusieurs instruments aratoires, tel le crible de la Société de la bonne semence des cultivateurs d'Urbainville et d'Abram-Village.  Le 6 mai 1965, la décision est prise d'acheter une planteuse, un tracteur et une arroseuse.  Il y eut de très bas prix pour les pommes de terre de l'Île sur le marché à la fin des années '60 et au début des années '70.  En raison de la diminution du nombre de fermiers dans la région et suite à des pertes successives sur la vente des pommes de terre, la Coopérative abandonne d'en faire la mise en marché en 1972. 

L'entrepôt est vendu deux ans plus tard.  L'usage des machines aratoires en commun est abandonné en 1971-1972.  Le moulin continue ses opérations jusqu'en octobre 1978 et est vendu.  Le 23 octobre 1978, il est décidé de terminer les opérations de la Coopérative.  Elle est liquidée avec un profit.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de la Coopérative des fermiers acadiens, de la région Évangéline (Île-du-Prince-Édouard), pour la période 1955 à 1979.  Le fonds comprend des procès-verbaux, bilans financiers, correspondance, feuilles d'inventaire, divers livres des membres et documents financiers.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 58 EGMONT BAY HORSE BREEDING ASSOCIATION

1914-1916

1 document textuel.

Notes historiques

Egmont-Bay Horse Breeding Association.  L'assemblée d'organisation de l'Association avait lieu le 18 mars 1914.  Les fermiers ne réussissaient pas à s'acheter des animaux de race pure.  Le ministère de l'Agriculture avait distribué certains animaux reproducteurs aux fermiers.  En formant l'Association, une cinquantaine de cultivateurs de Baie-Egmont demandaient au gouvernement pour un étalon.  Les officiers élus pour diriger cette association furent les suivants :

Président : Edilbert Poirier

Vice-président : Elie E. Arsenault

Secrétaire-trésorier : Charles M. Arsenault

Directeurs : Benoit Arsenault, Stanislaus Cormier, Polycarpe Arsenault et Edouard Poirier

L'amélioration des races d'animaux était un des principaux buts poursuivis par les cercles d'éleveurs de chevaux.  L'« Egmont-Bay Horse Breeding Association » n'exista que de 1914 à 1916.  Il est possible que le coût élevé d'entretien de l'étalon et de son service, ainsi que le nombre peu considérable de juments, contribuèrent à amener la fin de cette association.  Source : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de l’Egmont-Bay Horse Breeding Association, de Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard).  Le fonds comprend des procès-verbaux et des comptes de cette association pour la période de 1914 à 1916.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, date inconnu; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 115 EXPOSITION AGRICOLE DE BAIE-EGMONT ET MONT-CARMEL

1923-1992

1,92 m. de documents textuels

1 photographie

Notes historiques

L’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel. Fondation, le 12 octobre 1904, à l’école d’Urbainville (Île-du-Prince-Édouard).  

« Au début du siècle, l’agriculture était l’occupation principale des gens de Baie-Egmont et Mont-Carmel.  Ces gens cherchaient toujours des moyens pour améliorer leurs méthodes de cultiver la terre.  C’est en 1897 que le gouvernement fédéral envoya dans la région M. MacDonald pour établir « L’Union des Cultivateurs ».  Les Acadiens se sont généreusement inscrits dans ce mouvement.  Des réunions avaient lieu mensuellement et les gens devinrent très impliqués.  Après quelque temps, il fut décidé de former quatre centres séparés : Urbainville, St-Philippe, St-Chrysostome et Abram-Village.  En 1904, il fut proposé d’organiser une petite exposition pour les membres de l’Union et leur famille.  C’est alors que le 12 octobre de cette même année eut lieu la première exposition à l’école d’Urbainville.  

« Il y avait très peu de produits exposés : une couple de vaches, quelques chevaux, des légumes et de l’artisanat.  On devait payer 25 cents pour entrer un article ou un animal et l’argent recueilli servait à payer les prix.  Les résultats de cette première Exposition furent tellement promettants qu’à la demande des gens de la paroisse de Baie-Egmont, l’année suivante, l’Exposition était installée sur le terrain de l’église de ce village.  L’année suivante, les gens de Mont-Carmel désiraient également y participer. Ils furent acceptés à la condition qu’ils soient membres de « L’Union des Cultivateurs ».  On forma alors un Comité Général.  L’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel recevait son premier octroi du gouvernement en 1906.  

« L’Exposition continua ainsi à se développer.  L’organisation des « foires scolaires » contribua grandement à ce développement.  Cette activité débuta en 1916 et dura jusqu’en 1935 où les  écoliers exposaient leurs produits ou animaux et devaient participer à un concours oratoire.  Avec le temps, on organisa des Clubs de veaux, de volailles, de brebis et de porcs.  Le jour de l’Exposition, les membres de ces clubs amenaient leurs animaux pour être jugés.  Ceux qui recevaient  des prix pouvaient ensuite entrer en compétition avec les autres animaux de l’Exposition.  Afin que l’Exposition puisse continuer à se développer, le Comité exécutif demandait continuellement au Ministère de l’Agriculture d’augmenter son octroi annuel.  En 1939, l’Exposition recevait un octroi spécial pour l’achat d’un nouveau site et reçut l’ancien Palais de Justice d’Abram-Village, comme édifice, qu’ils firent transporter sur le site et qui fut transformé en une cuisine et une salle à manger.  Deux autres édifices furent construits cette même année.  En 1939, les concours de halage des chevaux et de traire les vaches furent introduits.  Après quelques années les gens des lots 13, 14, 15 et 16 furent admis à l’Exposition. 

« La clientèle augmentant, il a fallu construire une extension à l’édifice.  Alors on avait deux salles à manger, une à chaque bout et la cuisine, au centre, qui les séparait.  Les deux groupes de dames travaillaient séparément.  Si l’on voulait manger la nourriture des dames de Baie-Egmont, il fallait entrer par une porte de l’édifice, et si l’on voulait patronner les dames de Mont-Carmel, il fallait entrer par une autre porte.  La compétition entre les dames des deux paroisses résulta en une splendide exposition d’art culinaire ainsi qu’un délicieux repas à prix modique.  Toujours avec des octrois gouvernementaux et de l’aide volontaire, on construisit, en 1962, des granges sur le terrain qui fut agrandi par le territoire de l’ouest du Comté de Prince.  

« En 1970, on sentit qu’il manquait quelque chose à l’Exposition, qu’il fallait lui redonner du nouveau.  On lança l’idée d’un festival acadien.  Cette idée fut bien acceptée par les Directeurs de l’Exposition et les gens de la région.  C’est ainsi que le Festival acadien fut fondé afin d’aider à promouvoir la culture acadienne dans la région, avec ses chants, ses danses, ses décors, etc.  Le premier Festival acadien fut donc organisé en 1971 et, en 1972, il devint une organisation séparée de l’Exposition avec son propre Conseil exécutif.  En 1972, l’Exposition fut ouverte à tout le Comté de Prince et prit une durée de deux jours, et avec le Festival acadien, ce devint une fête annuelle de trois jours. En 1976-77, on construisit une grange pour les chevaux.  On ajouta aussi une classe de lapins et une exposition de chèvres ».  (Historique de la 75e Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel).

Le 12 mars 1992, le Conseil d’administration de l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel proposait des amendements à la constitution.  Elle se fusionna au Festival acadien et son nom devient : L’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline.

Buts (avant la fusion) : promouvoir l’agriculture et l’artisanat acadiens.  Membres : tout résident ou personne née dans la région Évangéline telle que reconnue en 1972.  Structure : Assemblée générale responsable, entre autres, d’élire les membres du Conseil d’administration, de composer les programmes de l’Exposition, de réviser et d’adopter les amendements de la constitution; Conseil d’administration composé de six membres du Comité exécutif, 18 représentants des membres dont le rôle est surtout de discuter des décisions de l’exécutif;  le Comité exécutif formé d’un président, d’un vice-président, d’un secrétaire et d’un trésorier et deux membres du Conseil d’administration qui coordonne les activités des comités.  Ressources financières : revenus de la cantine, des jeux de chance, de la danse du samedi, du guichet du dimanche rapportant 60 000$ pour des dépenses de 30 000$.  Sources : Historique de la 75e Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel (Pièce 115.1.1, 1979); Statuts et règlements (1990 ou 1991) de l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel; États financiers au 31 octobre 1991 ; Procès verbal du conseil d’administration du 12 mars 1992.  

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel de 1912 à 1991.  Il rend compte de l’entrain de ces cultivateurs et de la vivacité des gens de la région à défendre et promouvoir leur culture.  Il comprend, entre autres, des statuts et des règlements, des procès-verbaux d’Assemblée annuelle, des états de rémunération du personnel, des listes de prix et des listes de gagnants selon la catégorie, de la correspondance envoyée et reçue, des planifications d’activités et des factures.  Il est divisé en onze grandes catégories : Administration; Communiqués de presse et études; Correspondance; Listes de Prix; Entrées et gagnants; Activités; Projets; Dossiers d’information et divers; Coupures de journaux; Documents financiers; Archives photographiques.  L’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel se fusionna avec le Festival acadien en 1992 pour devenir L’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline.

Historique de la conservation

Le fonds de l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel et le fonds du Festival acadien demeurent des fonds séparés puisqu’ils étaient des organismes séparés jusqu’à la date de leur fusionnement en 1992.  Le fonds Festival acadien porte le numéro 120 et le fonds Exposition agricole et Festival acadien porte le numéro 197.

Notes complémentaires

Titre basé sur le contenu des documents.

Le premier versement comportait 1,44 m. de documents textuels de 1923 à 1990 et font l’objet d’un répertoire numérique.

Le 2e versement comporte  0,48 m. de documents textuels de 1990 à 1991 de l’Exposition agricole et du Festival acadien, mais il n’a pas encore était classé par le personnel du Centre de recherches acadiennes.

La photographie représente les membres de l’Union des cultivateurs d’Urbainville, organisateurs de la première exposition.

Acquis de L’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline.

Instrument de recherche # 6 : MacKinnon, Edna. Répertoire numérique du 1er versement du fonds de L’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel, Miscouche : Centre de recherches acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard, avril 1995, 10 p.

La liste des présidents de l’Exposition de 1893 à 1947, la liste des vice-présidents de l’Exposition de 1893 à 1942, la liste des secrétaires de l’Exposition de 1893 à 1950, l’article « Exposition agricole » paru dans  La Voix acadienne, le 31 août 1977, une lettre de Lucie Gallant de Wellington datant du 3 septembre 1986, des coupures de journaux anglophone et francophone de la même photographie des premiers organisateurs, deux cahiers de la 66e et de la 71e Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel sont aussi disponibles. Consultez le dossier thématique du Centre de recherches acadiennes. 

2 versements, dates inconnues; autres versements prévus.

 

 

FONDS 54 FROMAGERIE D'ABRAM-VILLAGE

1898-1953

1,13 m de documents textuels.

Notes historiques

La fromagerie d'Abram-Village.  Au printemps 1896, les fermiers de Baie-Egmont, Mont-Carmel et Wellington décident de s'engager dans l'industrie laitière.  Le 12 mai 1896, les directeurs de la « Egmont-Bay Dairy Association » achetaient pour la fromagerie un morceau de terre de John Arsenault (Fidèle) d'Abram-Village pour la somme de 40 $.  La bâtisse fut construite en 1896 par les cultivateurs de la région qui fournirent le bois de construction, ainsi que la main-d'oeuvre.  La fromagerie commença à fonctionner, en 1896, sous la direction du ministère de l'Agriculture du Canada.  Dès l'année suivante (1897), la fromagerie était sous l'entière direction des cultivateurs.  Jusqu'en 1950, la fromagerie d'Abram-Village était incorporée selon la loi des sociétés par actions.  Cependant, comme nous l'avons vu, sa structure était basée plutôt sur le modèle coopératif que sur le modèle capitaliste.  En 1950, elle deviendra « une coopérative proprement dite » en se constituant selon la loi des coopératives de la province, en vigueur depuis 1938.  Elle devenait ainsi membre de l'Union des coopératives de l'Île (The Co-operative Union of P.E.I.), une organisation centrale fondée en 1944.  Membres : la « Egmont-Bay Dairy Association » regroupait des fermiers de la paroisse de Baie-Egmont, Mont-Carmel, Wellington Station, Wellington et Union Corner.  Quelques-uns étaient anglophones.  Structure : le conseil d'administration était composé d'un président, d'un secrétaire-trésorier et de directeurs.  Ce conseil était élu régulièrement aux assemblées annuelles.  Même si la structure était une société par actions, la fromagerie fonctionnait selon un des grands principes coopératifs : un membre, un vote.  Ne pouvant plus survivre comme une petite entreprise indépendante et décentralisée, le 14 juillet 1952, lors d'une assemblée spéciale, il fut décidé, à l'unanimité, de s'unir aux autres associations.  Avec l'aide de Walter Darley qui rédigea un acte spécial basé sur le modèle coopératif, l'ADL appartiendrait aux cultivateurs sans faire partie de l'Union des coopératives.  La fromagerie d'Abram-Village était la première expérience des cultivateurs de la région avec une coopérative de production.  Source : Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de la fromagerie d'Abram-Village (Île-du-Prince-Édouard) pour la période 1898 à 1953.  Il témoigne de l’importance de l’industrie laitière chez les Acadiens de la région Évangéline (Î.-P.-É.) pendant la première moitié du 20e siècle.  Le fonds comprend les procès-verbaux, rapports, livres de compte, factures, un livre de banque et les états de compte de cette fromagerie.  Ces documents ont servi à rédiger le chapitre “La fromagerie d'Abram-Village” dans la publication Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline 1862-1982, publiée par Le Conseil de la coopération de l’Île-du-Prince-Édouard.

Notes complémentaires

Acquis par l'entremise du Conseil de la coopération de l'Île-du-Prince-Édouard, ca 1987.

Répertoire numérique.

1 versement en 1987; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 56 INSTITUT DES FERMIERS DE SAINT-PHILIPPE ET SAINT-CHRYSOSTOME

1915-1955

4cm de documents textuels.

Notes historiques

L'Institut des fermiers de Saint-Philippe et Saint-Chrysostome.  La date que les cultivateurs s'organisent à Saint-Philippe et Saint-Chrysostome est inconnue.  Cependant, le 20 juin 1901, le ministère de l'Agriculture regroupait les cultivateurs des lots 14, 15 et une partie du lot 16, et donnait une subvention annuelle de 50 $ à chaque institut local.  Les objectifs des instituts de fermiers étaient de promouvoir l'éducation agricole, d'améliorer le rendement du sol et d'introduire des animaux reproducteurs de race supérieure, de nouvelles variétés de grains de semence, de fruits et de plantes-racines.  Les instituts de fermiers n'étaient pas des coopératives mais étaient basés sur les mêmes principles de coopération qu'ils essaient de promouvoir.  En plus de leur rôle d'éducateurs agricoles, ils ont initié et appuyé la plupart des coopératives agricoles développées de 1901 à 1936.  Source, Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de l'Institut des fermiers de Saint-Philippe et Saint-Chrysostome (Île-du-Prince-Édouard).  Le fonds comprend des procès-verbaux, des rapports financiers, divers documents et une liste de membres pour la période 1915 à 1955.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

 

 

FONDS 55 INSTITUT DES FERMIERS UNION

1901-1950

10 cm de documents textuels.

Notes historiques

Fonds l'Institut des fermiers Union.  À partir de 1898, les cultivateurs organisent des cercles agricoles dans plusieurs communautés acadiennes de l'Île-du-Prince-Édouard.  Le 20 juin 1901, ces cercles agricoles s'organisent selon le nouveau système des instituts de fermiers; c'était à Wellington que le ministère de l'Agriculture regroupait les cultivateurs des lots 14, 15 et une partie du lot 16.  (Abram-Village s'était organisé en 1898 et Urbainville en 1899.)  L'Institut comptait 156 membres en 1902.  Le ministère de l'Agriculture, qui venait d'être établi, donnait une subvention annuelle de 50 $ à chaque institut local.  Les objectifs des instituts de fermiers étaient de promouvoir l'éducation agricole, d'améliorer le rendement du sol et d'introduire des animaux reproducteurs de race supérieure, de nouvelles variétés de grains de semence, de fruits et de plantes-racines.  Les instituts de fermiers n'étaient pas des coopératives mais étaient basés sur les mêmes principles de coopération qu'ils essaient de promouvoir.  En plus de leur rôle d'éducateurs agricoles, ils ont initié et appuyé la plupart des coopératives agricoles développées de 1901 à 1936.  Sources: Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982); L'Impartial, le 25 décembre 1902, p. 5.

Portée et contenu

Le fonds témoigne des activités de l'Institut des fermiers Union, de Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard).  Le fonds comprend des livres de comptes, un livre de membres et deux livres de procès-verbaux pour la période 1901 à 1950.

Notes complémentaires

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 73 P.E.I. FEDERATION OF AGRICULTURE - SAINT-CHRYSOSTOME

1949-1957

1cm de documents textuels.

Notes historiques

P.E.I. Federation of Agriculture - Saint-Chrysostome.  Fondée en [1949].  La Fédération de l'agriculture était une organisation provinciale qui avait des succursales dans les communautés rurales de l'Île-du-Prince-Édouard.

La réunion de fondation pour la Fédération d'agriculture pour toute la province eut lieu à Charlottetown, le 25 mars 1941.  Le but était de donner une voix unie aux fermiers et à divers groupes du Canada concernant les besoins et les aspirations de la communauté fermière canadienne 1) dans la planification des politiques populaires et 2) dans la publicité gouvernementale.  En 1949, une campagne de recrutement de membres est lancée par la Fédération; le résultat fut 3 300 fermiers membres d'un bout à l'autre de la province.  La cotisation était de 3 $ par membre.  Le premier gros projet de la Fédération était d'entreprendre une campagne et un plébiscite pour établir le Potato Marketing Board à l'automne 1949-50.  À partir de ce temps, un nombre significatif de propositions faites par la Fédération au gouvernement furent reconnues et deviennent politique.  Sources: McIsaac, Leo P., Our Island Farm Scene, Now And Back Awhile; Gallant, Cécile, Le Mouvement coopératif chez les Acadiens de la région Évangéline (1862-1982).

Portée et contenu

Le fonds comprend des lettres circulaires, des dépliants, des affiches de réunion et des cartes de membres de la P.E.I. Federation of Agriculture ainsi que de sa succursale de Saint-Chrysostome (Île-du-Prince-Édouard).

Notes complémentaires

Acquis de Charles M. Arsenault, par donation.

Répertoire numérique.

1 versement, date inconnu; aucun autre versement prévu.

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