Paroisses

FONDS 92 MISSION DE L’ÎLE SAINT-JEAN

1721-1758. - Transcrit en 1875; photocopié  [ca. 1980]. 

1 document textuel de 167 pages.

Notes historiques

En 1719, Monsieur le comte de St-Pierre reçoit de Louis XV la concession des iles Saint-Jean, Magdelaine, Miskou, Brion, Ramée et autres isles dans le golfe Saint-Laurent afin d’y établir des habitants et une pêche sédentaire de morue.  Les premiers habitants s’établissent à l’ile Saint-Jean en 1720.  De Breslay, un prêtre du séminaire de Saint-Sulpice et missionnaire des Algonquins et Nepissainiens de la mission de Saint-Louis, au nord de l’isle de Montréal, est nommé curé pour desservir les dites iles dans le golfe Saint-Laurent.  Le 17 avril 1721, Monsieur le comte de St-Pierre présente à de Breslay un livre contenant 106 feuilles pour « servir de registres pour les baptêmes mariages et sépultures des habitans desd. iles... ».

Portée et contenu

Le fonds comprend une reproduction du registre des baptêmes, des mariages et des funérailles de 1721 à 1758 de la paroisse de Port-Lajoie, le siège administratif de la colonie française de l’Isle Saint-Jean (aujourd’hui Île-du-Prince-Édouard).  La transcription du registre a été réalisée en 1875 par le copiste Pierre Margry à la demande de Monseigneur Peter McIntyre, évêque du diocèse de Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard.  Le registre original se trouve aux Archives d'outre-mer, Aix-en-Provence, France.

Notes complémentaires

Provenance inconnue.

Répertoire numérique.

1 versement, sans date; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 97 PAROISSE IMMACULÉE-CONCEPTION, PALMER ROAD

1887-1900

3 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Immaculée-Conception, Palmer Road.  Cette paroisse faisait autrefois partie de la paroisse de Tignish et était connue sous le nom de mission Saint-Thomas.  Les Acadiens de cette paroisse sont descendants des premiers colons de Tignish.  En 1840, avant que la paroisse de Palmer Road soit établie, Henry Palmer prit l'initiative de faire construire un nouveau chemin de Nail Pond à Miminegash.  Ce chemin était appelé Palmer Road, nom qui est attaché à l'établissement et éventuellement à la paroisse.

En 1867, il y avait environ 150 familles à Palmer Road.  Richard Noonan fit un don d'un lot de terre situé au centre da la mission de Saint-Thomas.  La première église, complétée en 1870, est dédiée sous le vocable de l'Immaculée-Conception.  Le curé de Tignish desservait ce petit établissement.

En 1878, il est décidé de former une nouvelle paroisse à Palmer Road.  La construction d'un premier presbytère est complétée en juillet 1882.  L'abbé Azade J. Trudel devient le premier curé résidant de la nouvelle paroisse.  Le 24 mai 1890, la première église de Palmer Road est incendiée.

Une grange est transformée en chapelle et la construction d'une nouvelle église commence en 1891.  L'architecte choisi pour tracer les plans et décorer l'église était nul autre que l'artiste François Xavier Édouard Meloche de Montréal.  La pierre angulaire est placée le 15 août 1892.  La statue de l'Immaculée-Conception qui occupe la niche dans la tour du nord est un don de l'abbé Jean Chiasson.  William Kinch était le forgeron qui façonna la croix du clocher principal.  Le presbytère d'aujourd'hui fut construit en 1939.  La salle paroissiale, construite en 1901, est vendue en 1973 et une nouvelle salle est construite la même année.  Aujourd'hui, la paroisse de Palmer Road compte environ 2 500 paroissiens (600 familles).

Sources : Église Immaculée-Conception, Palmer Road, 1892-1992; Some historical and biographical notes on the community of Palmer Road; Blanchard, J. Henri, Histoire des Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard; curé de la paroisse de Saint-Antoine, Bloomfield.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Immaculée-Conception, Palmer Road (Île-du-Prince-Édouard), de 1887 à 1900.  Il comprend aussi un recensement de la paroisse de 1890.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Immaculée-Conception, Palmer Road en mai, 1994.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

2 versements au mois de mai 1994; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 96 PAROISSE IMMACULÉE-CONCEPTION, WELLINGTON

1891-1900

1 cm  de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Immaculée-Conception, Wellington. (Quagmire).  À partir de 1843, des immigrants irlandais catholiques suivis d'Écossais s'établissent dans la région du Wellington d'aujourd'hui.  Jusqu'à 1862, ce lieu s'appelait « Quagmire », qui veut dire marécage.  Wellington s'est développé avec la construction de la gare ferroviaire en 1873-1874.  Les résidents acadiens y sont arrivés à cette époque.

En mai 1872, les habitants de Wellington parviennent à acheter la terre de Donald

MacDonald pour bâtir une église.  La construction commence en 1874 sous la direction du révérend Ronald MacDonald, curé de l'église de Miscouche.  L'extérieur est complété durant l'été 1875, et faute d'argent, l'intérieur est complété en 1882 sous la direction du révérend W.C.A. Boudreault, curé de la paroisse voisine de Miscouche.  L'église mesurait cinquante pieds par trente-cinq pieds et les murs vingt pieds de hauteur.

Lors de la pastorale du révérend John A. MacDonald (1890-1917), l'église est agrandie et rénovée.  Durant la même cure, le presbytère est bâti.  En 1917, Wellington a son premier curé résident.  En 1950, des rénovations majeures sont faites à l'église; le 21 janvier 1951, elle fut complètement incendiée.

La construction d'une deuxième église débute en juin 1952.  La première messe fut célébrée lors de la Fête de l'Immaculée Conception, le 8 décembre 1952.  La bénédiction et la dédicace de la nouvelle église ont lieu le 6 septembre 1953.  Les paroissiens firent de nombreux dons commémoratifs à l'église.  Entre 1978 et 1982, des rénovations sont faites chaque année.

Le premier cimetière est installé en 1886 et une voûte est bâtie en 1972.  Un hangar est construit en 1932 pour abriter les chevaux.  Dans les années 1960, ce hangar est transformé en patinoire avec l'aide d'un programme « Winter Works ».  En 1982, la patinoire est nommée le « W.Ralph MacLellan Sport Center » et, depuis, elle est gérée avec l'aide d'un comité de sports.  Aujourd'hui, la patinoire fait toujours partie de la paroisse de Wellington.

Dès les débuts de la paroisse, diverses associations ou sociétés à caractère religieux sont fondées, y compris les suivantes :

-La Société des Enfants de Marie - vers 1930 - c.1945

-CMBA - 1896 - c.1904, amalgamée avec Richmond

-Holy Name Society - vers 1931 – 1963

-The Altar Society - 1917 – 1944

-La Société l'Assomption - 1903 – 1966

-Wellington C.W.L. - 1944 – 1951

-Catholic Ladies' Aid Society - 1951 jusqu'à aujourd'hui

-Laymen's Association - 1963 – 1969

-Catholic Study Club - 1939 - 1941

Un conseil paroissial est formé le 17 novembre 1968.  En 1996, la paroisse compte 198 familles.  Il n'y a pas de curé résident.  Les paroissiens sont des-servis par les curés des paroisses de Miscouche et de Mont-Carmel.  Sources : By The Old Mill Stream, History of Wellington, 1833-1983; Arsenault, Georges, Guide historique de la région Évangéline; Yvonne Pitre, assistante au curé de la paroisse; Debbie MacLellan.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Immaculée-Conception, Wellington (Île-du-Prince-Édouard), de 1891 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Immaculée-Conception, Wellington, au printemps 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

2 versements au mois de mai 1997; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 95 PAROISSE NOTRE-DAME-DU-MONT-CARMEL, MONT-CARMEL

1820-1934

11 cm de documents textuels et 3 photographies.

Notes historiques

Paroisse Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Mont-Carmel.  Les premiers Acadiens sont arrivés pour fonder une nouvelle colonie à Mont-Carmel en octobre 1812.  Ils étaient Paul Arsenault et Jean-Baptiste Gallant et leurs familles, suivis de Firmin Gallant (Paneau), Germain Poirier, Charles Richard et autres.  Après 1758, ils s'étaient établis de nouveau à LaFleur, tout près de Malpèque.  En 1804, le colonel Harry Compton est le nouveau propriétaire.  Les tensions augmentent entre les Acadiens et le propriétaire tout comme avec les voisins anglais.  Alors, ils ont quitté Malpèque et ont découvert le lieu que nous connaissons sous le nom de Mont-Carmel.

En 1820, Thomas Richard et Suzanne Aucoin donnent un lot de terre pour l'église et le cimetière;  la première église est bâtie et le père Cécile fut le premier missionnaire.  La deuxième église de Mont-Carmel est bâtie en 1845.  C'est en 1893 que Mont-Carmel est devenue une paroisse permanente.

Le grand apôtre de la paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel y est arrivé en 1896.  Cet apôtre était le révérend père Pierre-Paul Arsenault.  Il était le curé de la paroisse jusqu'à sa mort, le 22 novembre 1827.  La construction de la troisième église de Mont-Carmel est entreprise par l'architecte René P. LeMay sous l'égide de l'abbé Pierre-Paul Arsenault; le 3 juillet 1898, la pierre angulaire est posée.

Les monuments à la mémoire des soldats, à la mémoire des pionniers, l'arche centrale et en hommage et reconnaissance à l'abbé Pierre-Paul Arsenault sont érigés en 1923, 1924 et 1928.  Au mois de juillet 1955, la paroisse commémore le bi-centenaire de la déportation des Acadiens à Grand-Pré, avec une messe et défilé de chars allégoriques.  La fondation du couvent en 1959 est dirigée par les religieuses de la Congrégation Notre-Dame-du-Sacré-Coeur.  En 1960, une nouvelle cloche est installée dans l'église, laquelle était autrefois dans le clocher de Boutouche.  La salle paroissiale est construite en 1969.  La paroisse compte 570 paroissiens en 1997.

Plusieurs fils de la paroisse de Notre-Dame-de-Mont-Carmel sont ordonnés prêtres: Arsène J. Arsenault, le 12 mai 1912; Alphonse Arsenault, le 19 juin 1919; Augustin Arsenault, le 23 décembre 1922; Emmanuel Gallant, le 12 juin 1941; Charles Gallant, le 30 juin 1946; Emmanuel Richard, le 24 juillet 1949; Adrien Arsenault, le 31 mai 1952; Edmond Gallant, le 24 juin 1956; Arsène Richard, le 15 décembre 1957 et Melvin Arsenault, le 8 mai 1965.

Le premier poste de radio est apporté dans la paroisse par l'abbé F.X. Gallant en 1925. Publications : Premier Centenaire de la paroisse de Mont-Carmel, 1812-1912; Cent cinquantième anniversaire de la paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, 1812-1962.  Sources : Premier centenaire de la paroisse de Mont-Carmel, 1812-1912; Cent cinquantième anniversaire de la paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel; dossiers thématiques du Centre de recherches acadiennes; David Le Gallant.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Mont-Carmel (Île-du-Prince-Édouard) : baptêmes 1820-1900, sépultures 1879-1900, mariages 1844-1900.  Le fonds comprend aussi des comptes de recettes et de dépenses de l'église pour diverses années entre 1841 et 1934; règlements touchant les bancs de l'église, s.d.; élection de deux marguilliers, s.d.; noms des personnes reçues de la Confrérie, s.d.; élection d'un nouveau marguillier, 1848; liste des tempérants, 31 mars 1867; Société de la Bonne Mort, 1867; liste de noms de personnes qui ont pris les scapulaires, le 13 septembre 1868; enfants de la première communion, 1881, 1884.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel en mai 1994, par donation, et le 30 mai 1997, par l'intermédiaire de Paulette Arsenault, secrétaire.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

2 versements au 30 mai 1997, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 161 PAROISSE SAINT-ALEXIS, ROLLO  BAY

1847-1900

4 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Alexis, Rollo Bay.  La première église construite à Rollo Bay est bâtie « pièce sur pièce » en 1804.  L'évêque Joseph-Octave Plessis en fit la bénédiction le 17 juillet 1812 sous le vocable de Saint Alexis, patron des pauvres.  Cette petite église se trouvait tout près de la baie Rollo non loin de l'ancien cimetière où on voit encore quelques pierres tombales.  En 1853 on construit une nouvelle église de 60 pieds par 42 pieds.  En 1870 on y ajouta un clocher et une sacristie.

Les habitants de la baie de Fortune sont les ancêtres des habitants actuels de la paroisse de Rollo Bay.  En 1798, le propriétaire du lot 43, William Townsend, réclame la terre aux alentours de la baie de Fortune.  Quelques Acadiens sont allés au Cap-Breton et les autres ont déménagé, en 1801 ou 1802, sur le lot 44 qui est maintenant Rollo Bay.

En 1821, l'abbé Jean-Louis Beaubien fait le recensement de ses missions à l'Île-du-Prince-Édouard; il compte 228 personnes à Rollo Bay.  Aujourd'hui, il y a 250 familles dans la paroisse.  Quelques Acadiens vivent entremêlés à une population anglophone à Rollo Bay.  Sources : Blanchard, J. Henri, Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard; Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; l'abbé Floyd Gallant, curé de Rollo Bay en 1998.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Alexis, de Rollo Bay (Île-du-Prince-Édouard), de 1847 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse de Rollo Bay en mai 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

1 versement au mois de mai 1994; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 166 PAROISSE SAINTE-ANNE, HOPE RIVER

1881-1900

3 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Sainte-Anne, Hope River.  La paroisse actuelle de Hope River, qui faisait autrefois partie de celle de Rustico, a été formée en 1843.  L'évêque B.D. MacDonald desservit cette paroisse pendant longtemps et enfin une première église est construite, dédiée à Sainte-Anne.  De 1843 à 1872, la paroisse de Hope River était composée d'habitants irlandais et écossais.  En 1872 on détacha un cent familles acadiennes de la paroisse de Rustico pour les ajouter à la paroisse Sainte-Anne.  En 1875, la paroisse a son premier curé résidant, dans la personne d'Azade J. Trudelle.

L'ancienne église se trouvait à environ deux milles à l'ouest de l'église actuelle.  L'église, dont la construction débuta en 1911, est actuellement la quatrième église de la paroisse.  Le premier presbytère est bâti en 1876, un deuxième en 1882 et un troisième en 1902.  Les deux premiers presbytère sont détruits par les flammes.

Les premières familles acadiennes de la paroisse de Sainte-Anne descendaient des familles acadiennes de Rustico: des Pitre, des Doiron, des Buote, des Gallant, des Blacquière et des Gauthier.  Aujourd'hui, la paroisse est composée de 446 personnes dont la moitié sont acadiens et l'autre moitié, irlandais.  Sources : Blanchard, J. Henri, Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard 1956; l'abbé MacDougall, curé de la paroisse Sainte-Anne, Hope River.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Sainte-Anne, Hope River (Île-du-Prince-Édouard), de 1881 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse de Sainte-Anne, Hope River, en mai 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

1 versement au mois de mai 1994, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 93 PAROISSE SAINT-ANTOINE,BLOOMFIELD

1803-1900

5 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Antoine, Bloomfield (Cascumpec ou Kescampeak).  Le nom Cascumpec vient du mot sauvage « Kaskamkek » qui veut dire « plage sablonneuse ».  On trouve le nom « Cascumpeque » sur une carte par Bellin en 1774.

Il y aurait eu un établissement français à « Kescampeak » avant l'année 1758.  D'après le journal de la visite de Mgr Denaut à Malpec, en 1803, il y avait alors 8 familles, soit 65 personnes à Cascumpec.  Dans le recensement de Malpec, en 1798, paraît le nom de Cyprien Gallant et sa famille de 12 enfants (10 garçons et 2 filles).  « Les dix frères de Cascumpec ».  Les premières familles de la paroisse Saint-Antoine (à Cascumpec) étaient les suivantes : Cyprien Gallant et Marie Bernard et leurs fils : Prosper Gallant et Angélique Arsenault; Dominique Gallant et Marie Arsenault; Paul Gallant et Angélique Arsenault; Jacques Gallant et Marie-Rose Poirier; Firmin Gallant et Sophie Blanchard; Louis Arsenault et Barbe Poirier; Pierre Bernard et Anastasie Arsenault; ces huit familles étaient à Cascumpec en 1801.  Ces premiers colons érigèrent leurs rudes chaumières tout près de la rivière Foxley.

Peu de temps après leur arrivée, ils construisirent une petite chapelle.  Tout près de cette chapelle se trouvait un petit cimetière d'environ 50 pieds carrés entouré d'un mur de pierres.  En 1852, les ossements déposés dans ce cimetière furent transférés au nouveau cimetière près de la deuxième église construite à une distance d'environ un mille au nord du premier établissement, et connue sous le nom « Le  Village ».  C'est là que reposent les restes mortels des pionniers de Cascumpec.  Les premiers prêtres qui visitèrent Cascumpec furent les abbés MacEachern et Pichard.  En 1828, l'abbé S. E. Poirier fut ordonné et de cette date jusqu'en 1844 il eut charge de toutes les missions acadiennes du comté de Prince.

Vers les années 1870 jusqu'en environ 1890, une cinquantaine de familles de la paroisse de Rustico s'établirent à l'ouest de Cascumpec à l'endroit connu sous le nom de Bloomfield.  La paroisse s'aggrandissait surtout vers l'ouest et l'ancienne église se trouvait maintenant tout d'un côté de la paroisse.  Au printemps de 1874 commencèrent les travaux de construction où se trouve l'église actuelle de Bloomfield.  Vers 1878, l'abbé Nazaire C.A. Boudreault fit finir l'intérieur de l'église et l'année suivante il commença la construction d'un nouveau presbytère.  En 1879, la vieille église de Cascumpec fut transportée à Bloomfield où elle a servi comme salle paroissiale.

Les registres paroissiaux commencent en 1839.  Vers les années 1956, la paroisse de Bloomfield était composée de 220 familles dont 160 étaient acadiennes.  Aujourd'hui, il y a environ 350 familles dans la paroisse de Bloomfield.  Le 28 août 1918, lors du 27e congrès de l'Association des instituteurs et institutrices acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard, naquit la Société Saint-Thomas-d'Aquin.  Sources: History of Saint Anthony Parish, 1803-1980; dossier thématique au Musée acadien; Avéline Peters, née Gallant.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Antoine, Bloomfield (Île-du-Prince-Édouard), de 1839 jusqu’à 1900.  Il comprend également les notes de généalogie pour le livre History of Saint Anthony Parish, 1803-1980 publié par la Société historique de Bloomfield.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint-Antoine, Bloomfield au printemps 1994 et 1996; d'Avéline Peters, née Gallant, le 14 novembre 1996, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

3 versements au 14 novembre 1996; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 98 PAROISSE SAINT-AUGUSTIN, RUSTICO

1890-1900

3 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Augustin, Rustico.  En 1763, Louis Gallant, premier habitant de Rustico, s'établit sur le bord de la Rivière à Louis»; il est suivi de ses trois frères, Jean, Joseph et Bazil et de Jean Pitre.  Ces cinq familles sont les seules dans Rustico lors du recensement de l'Île en l'année 1768. Les Martin, les Doucet, les Blanchard, les Doiron, les Buote, les Pineau, les Leclair, les Blacquière et les Gauthier ont dû arriver à Rustico de 1768 à 1798, car tous ces noms figurent au recensement fait en 1798.  Les uns venaient des îles Saint-Pierre et Miquelon et les autres du Nouveau-Brunswick

« Parmi les premiers habitants de Port LaJoye figurait René Racicot qui avait épousé Marie Gallant, fille de Michel Haché-Gallant et d'Anne Cormier.  Les Gallant de Rustico étaient intimement liés avec René Racicot.  Il est donc à peu près certain que le nom de Rustico est seulement une variation du nom Racicot ».

La première église fut construite en 1781 sur la ferme de Raymond Doucet près du cimetière pionnier.  C'était une bâtisse 20 pieds par 35 pieds en bois ronds.  À côté se trouvait une bâtisse à une seule pièce qui devait servir de presbytère.  En 1803, l'évêque de Québec ordonna aux paroissiens de construire quelque chose de plus convenable comme église et une meilleure habitation pour le prêtre.  Le nouvel édifice est complété en 1807 près de l'église actuelle.  En 1834, la planification pour une troisième église commence.  L'extérieur est complété en 1838 sous la direction de Monseigneur Bernard D. MacDonald, curé de la paroisse depuis 1822.  L'achèvement de l'intérieur prit place entre les années 1846 à 1849.  Une partie du presbytère actuel fut construit vers la même époque.  La sacristie est bâtie en 1852.

En 1812, l'abbé Jean-Louis Beaubien devient le premier curé résidant de Rustico.

Trois ans plus tard, il organisait la première école acadienne à l'Île avec l'aide de François Buote.

De 1859 à 1869, le père Georges-Antoine Belcourt, prêtre dynamique, est curé à Rustico.  Originaire de Saint-Antoine-de-la-Baie-du-Febvre, Québec, il a initié de nombreux projets.  Les oeuvres principales de Belcourt pendant son ministère à Rustico étaient: l'oeuvre de la colonisation dans la vallée de la Matapédia, au Québec, et plus tard, à Saint-Paul-de-Kent (N.-B.); la Banque des fermiers, les banques de semence, une société de tempérance et son appui dans le domaine de l'instruction pour les Acadiens.

De la paroisse originale de Rustico, la paroisse de Hope River s'est détachée en 1869 et une nouvelle paroisse, Stella Maris de Rustico-Nord est crée en 1936.  Un conseil paroissial est fondé en 1982.  En 1997, la paroisse compte environ 648 personnes et la mission de Hunter River est desservie par le curé de la paroisse de Saint-Augustin.  Sources : Blanchard, J.-Henri, Rustico, une paroisse acadienne; 1838-1988, Église St-Augustin, Rustico, Î.-P.-É.; Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; Édouard Blanchard.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Augustin, Rustico (Île-du-Prince-Édouard), de 1890 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis en mai 1994 de la paroisse Saint-Augustin, Rustico, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

1 versement au mois de mai 1994; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 164 PAROISSE SAINT BRIGID’s, FOXLEY RIVER

1876 - 1900

1 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint Brigid’s, Foxley River.  Fondée en 1868.  Les premiers résidents catholiques du lot 11 étaient des Irlandais qui arrivèrent en 1820.  Jusqu'en 1868-70, les résidents voyageaient à Cascumpèque pour se rendre à la paroisse de Saint-Antoine; le trajet était long.  La mission de Saint Brigid’s recevait la visite d'un prêtre environ une fois par année.  Après plus de 40 années à avoir à voyager pour aller à l'église, en 1868, les résidents de Foxley River décidèrent d'acquérir du bois de charpente pour construire une église.  Après avoir commencé le projet, l'abbé James Aeneas MacDonald, curé de Saint-Antoine, leur donna du soutien.

Avant la construction de la petite église, un petit cimetière existait déjà sur le talus au long de la rivière Foxley.  Le site choisi pour la nouvelle chapelle était directement opposé au lieu principal ou Ferry Road, terrain acquis de Cornelius Kilbride.  En 1870, la messe de minuit est célébrée par l'évêque Peter MacIntyre sur un autel transitoire.  Le 13 juillet 1870, le premier pique-nique eut lieu à Saint Brigid’s.  Ce recueil de fonds, et autres, permit d'achever la construction de l'église en 1873. Durant les années 1913-14, une sacristie est bâtie.

Jusqu'en 1877, le premier prêtre résidant de la paroisse était l'abbé James Aeneas MacDonald.  De 1877 à 1885, la paroisse de Foxley River était annexée à celle de Grand River, et de 1885, pour une période de 41 ans, annexée à la paroisse de Saint Mary, Brae.  La paroisse eut un prêtre résidant de 1936 à 1983.  Le dernier prêtre résidant était l'abbé Lee Gillis.  Aujourd'hui, la paroisse de Foxley River est composée de 65 familles et est desservie par le curé de Grand River.  Sources: Historique de la paroisse de Foxley River, gracieuseté de Karen Kelly; l'abbé Joseph Brazil, curé de la paroisse.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint Brigid’s, Foxley River (Île-du-Prince-Édouard),de 1876 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse de Saint Brigid’s, Foxley River, le 31 mai 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

1 versement au 31 mai 1994, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 165 PAROISSE SAINT DUNSTAN'S BASILICA

1832-1894

1 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint Dunstan's Basilica, Charlottetown.  En 1721, deux prêtres missionnaires sont venus à l'île Saint-Jean et une petite église est bâtie en 1722 pour desservir les premiers habitants français.  En 1758, cette petite église et les autres bâtiments de l'établissement français à Port LaJoye sont détruits par les Anglais et les habitants sont déportés en France.  Le 14 juillet 1812, l'évêque du Québec, le révérend Joseph Octave Plessis, arrive à Charlottetown sur la goélette l'Angélique.  Lors de sa visite, l'évêque nomme Saint Dunstan’s de Canterbury le saint titulaire de la future église.

Avant que la première petite église en bois soit bâtie en 1816, il semble qu'il y avait une petite chapelle, «McPhee's chapel», sur la rue Sydney, où le prêtre disait la messe.  En 1843, la construction d'une nouvelle et plus grande église débute; une église plus conforme au titre de cathédrale Saint Dunstan’s, telle que nommée en 1829 par le premier évêque de l'île, le révérend Angus Bernard MacEachern.  La cathédrale en bois est remplacée par une autre dont la construction débute en 1896 et termine en 1907.  Le 7 mars 1913, la nouvelle cathédrale est complètement détruite par le feu.  En 1919, des cèdres de cette catastrophe, s'élève une majestueuse cathédrale, la présente basilique Saint Dunstan.  Saint Dunstan’s Basilica compte parmi les plus belles églises de style victorien, néo-gothique au Canada.  Le 24 avril 1991, le gouvernement fédéral, par l'entremise du Conseil national des sites et monuments historiques, a désigné la basilique Saint Dunstan’s un site historique.  Aujourd'hui, la paroisse est composée d'environ un mille familles.  Sources: Blanchard, Francis C., coupures de journaux; bulletin sur l'Église Cathédrale de Saint Dunstan’s, septembre 1997; secrétaire de la paroisse de « Saint Dunstan's Basilica ».

Portée et contenu

Le fonds comprend des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse Saint Dunstan’s Basilica, Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard),de 1832 à 1894.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint Dunstan’s de Charlottetown, au mois de juin 1995, par donation.

Répertoire sommaire.

2 versements au 30 juin 1995 ; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 94 PAROISSE SAINT-JEAN-BAPTISTE, MISCOUCHE

1836-1942

7 cm  de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Jean-Baptiste, Miscouche.  Fondée en 1817.  Le nom Miscouche vient du mot Mi'kmaq « Munuskooch » qui veut dire « petite île verte » ou « petit terrain marécageux ».

En 1804, le colonel Harry Compton est le nouveau propriétaire du lot 17 sur la baie de Malpèque.  Les Acadiens sont établis à la Rivière Platte dans ce lot.  Les tensions augmentent entre les Acadiens et le propriétaire tout comme avec les voisins anglais.  À partir de l'automne de 1812, les Acadiens quittent progressivement le domaine du colonel Compton pour se diriger vers le lot 15, où ils fondent les établissements de « La Roche » (Baie-Egmont), et du « Grand-Ruisseau » (Mont-Carmel).

En 1816, le colonel Compton et les Acadiens habitant encore le lot 17, finissent par s'entendre.  Pour la somme de 625 livres, le colonel leur vend un bloc de 6 000 acres qui se compose en grande partie de terres basses et marécageuses.  Une quinzaine de familles déménagent sur cette nouvelle acquisition.  C'est ainsi que la paroisse de Miscouche est fondée en 1817 et que disparaît l'établissement acadien de Malpèque.  On nomme le nouvel établissement la "Belle Alliance", peut-être pour commémorer l'entente avec le colonel Compton.  Pendant l'été de 1819 on transporta la vieille église près du site de l'église actuelle.  En 1824, l'abbé MacDonald dit la messe de minuit de Noël dans une nouvelle église qu'on venait d'achever.  Cette église qui à l'époque de sa construction, était la plus grande et la plus belle de l'île, servait aussi de salle paroissiale.

Au mois de septembre, 1864, eut lieu l'ouverture du nouveau couvent de Miscouche, bâti sous la direction de l'abbé Quevillon.  Il fut placé sous les soins de trois soeurs de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal.  Cinquante élèves sont inscrites dans les registres.  En 1922, M. l'abbé Monaghan fait faire des réparations importantes au couvent.

Le presbytère est bâti en 1879.  La présente église est bâtie en 1891; la cérémonie de la pierre angulaire était le 26 juillet 1891.  Une salle est bâtie dans le village de Saint-Nicholas à une distance d'environ cinq milles du village de Miscouche.  Cette salle est utilisée comme chapelle.

Le drapeau acadien est adopté à Miscouche le 15 août 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens.

La bénédiction du nouvel orgue à deux claviers construit par m.m. Casavant Frères de Saint-Hyacinthe (P.-Q.)  - 6 juin 1902.

La famille Cunningham fait un don de trois cloches à l'église en 1902.

Le premier Congrès eucharistique diocésain de l'Î.-P.-É. avait lieu à Miscouche en 1932.

L'ouverture du « Centennial Community Center » était en août 1972.

Les paroisses de Malpèque, Rivière Platte et Miscouche (La Belle Alliance) étaient dédiées à saint Jean-Baptiste.  En 1753, l'église de Malpèque reçut une cloche de la France.  Quand les Acadiens ont dû s'enfuir en 1758, ils ont enterré la cloche.  Plusieurs années après, d'autres habitants de Malpèque trouvèrent la cloche et la transportèrent dans une église presbytérienne, (deux autres églises avant l'église de Princetown).  Au mois de novembre 1989, la cloche disparaît de l'Église unie Princetown et apparaît sur le perron du Musée acadien de l'Î.-P.-É.  L'Église unie l'a réclamée et elle a disparu pour la deuxième fois.

Selon le recensement de 1798 à l'Î.-P.-É., la communauté acadienne de Malpèque (la rivière Platte) était surtout centralisée et consolidée sur le lot 17 (182 personnes/27 maisonnées); sur le lot 16 (90 personnes/13 maisonnées) et sur le lot 19 (57 personnes/8 maisonnées).  Aujourd'hui, la paroisse est composée de 350 familles.  Sources: Blanchard, J.-Henri, Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard, 1956; Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; dossiers thématiques au Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres ainsi que plusieurs recensements de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, Miscouche (Île-du-Prince-Édouard): baptêmes, mariages et sépultures 1817-35; mariages 1833-1900; baptêmes et sépultures 1836-87; baptêmes 1889-1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, Miscouche, durant le printemps 1994 et au mois de septembre 1997.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

2 versements au 30 septembre 1997, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 163 PAROISSE SAINT MARGARET, ST. MARGARET

1880-1900

1 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint Margaret, St. Margaret.  Une mission vers 1772 à 1780; la première église de Saint Margaret est bâtie vers 1803 près de la côte nord.  Le vieux cimetière était béni et au service des paroissiens en 1792.  En 1894, l'église est transportée au sud, une distance d'un mille sur le site actuel.  Des travaux de rénovations sont complétés; l'église sert aux paroissiens jusqu'au 10 juin 1921, lorsqu'un feu de forêt détruisait l'église, le presbytère et les autres bâtiments.  Le premier étage d'une fromagerie, bâtie en 1900, servait alors de résidence pour le prêtre et le deuxième étage, pour la messe.  Le presbytère actuel est complété en 1922 et la nouvelle église en 1926; l'intérieur de l'église n'est complétée qu'en 1948.

Il est possible que la paroisse soit la troisième plus vieille d'origine anglaise du diocèse, (du moins la quatrième ou cinquième).  Le gaulois était le parler des premiers paroissiens, même qu'ils connaissaient tous l'anglais.  « Monticello District », entre « Cow River » et « Naufrage River », à l'est de la paroisse, était peuplé le premier.  À l'arrivée des Écossais vers 1771 et 1772, ce même lieu témoignait d'un établissement français et d'un cimetière.  Naufrage Point a été nommé en mémoire des bateaux et marins français naufragés sur la côte.  Les survivants de ce naufrage étaient en partie les résidents de ce vieux établissement français.

Dans la municipalité de Souris, il y a aussi une autre paroisse, Saint Mary, desservie par un autre prêtre.  Aujourd'hui, la paroisse compte environ 110 familles.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint Margaret, St. Margaret (Île-du-Prince-Édouard), de 1880 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse de Saint Margaret, St. Margaret, en mai 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

1 versement au mois de mai 1994, aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 162 PAROISSE SAINT MARY’S, SOURIS

1864-1900

2 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint Mary’s, Souris.  Les premiers habitants du village de Souris arrivèrent de Saint-Pierre en 1810, suivi par des Acadiens d'Arichat.  En 1806, trois familles des Highlands d'Écosse sont venues s'établir à Little Harbour, la partie est de la paroisse.  Le nom Souris est accordé à ce lieu en conséquence d'une dévastation de souris au début du siècle.

La première église est construite en 1838.  La première messe est célébrée le Jour de l'an 1839 par l'abbé John MacDonald.  Cette église, et un presbytère construit en 1848, sont incendiés en 1949.  La deuxième église ouvre au mois de novembre 1849, et un nouveau presbytère est construit en 1862.  L'église étant devenue trop petite,  on construit une nouvelle église en 1901 qui est incendiée en 1928, et reconstruite sur le même plan.  La construction d'un couvent débute en 1876 pour terminer en 1881.  Les religieuses de la Congrégation Notre-Dame de Montréal constituent le personnel enseignant.

Les premiers habitants acadiens de la ville de Souris étaient des Chéverie, Longueépée, Paquet, Lavie et Boucher.  Actuellement, la paroisse de Saint Mary’s est composée de 500 familles: des familles acadiennes alliées à des familles catholiques irlandaises et écossaises.  Sources : Blanchard, J. Henri, Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard; l'abbé Floyd McGaugh, curé de la paroisse.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint Mary’s, Souris (Île-du-Prince-Édouard), de 1864 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint Mary’s, Souris, en mai 1994, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire sommaire.

1 versement au mois de mai 1994; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 99 PAROISSE SAINT-PAUL, SUMMERSIDE

1870-1900

5 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Paul, Summerside.  Fondée en 1853.  La première église de Summerside que l'on connaît aujourd'hui était une église catholique démantelée et transportée d'Indian River sur le site qui est maintenant le jardin de Holman Homestead.  Sa dédicace prit place en 1854 sous le vocable de Saint-Charles.  L'église étant devenu trop petite, une plus grande église était nécessaire.  Le 14 juillet 1869, la pierre angulaire d'une nouvelle église est placée lors d'une cérémonie solennelle.  Encore en construction, le 19 octobre 1871, l'église est écrasée par un vent violent et de la pluie.  La construction recommence et le 21 octobre 1876, lors de la dédicace, la structure gothique est placée sous la protection de saint Paul, apôtre.  La vieille église paroissiale est achetée et a servi de grange et de garage.  Le 3 février 1946, l'église est incendiée et reconstruite la même année.  En janvier 1959, il est décidé de bâtir une nouvelle église.  L'année 1960 marque la pierre angulaire de la nouvelle église.  En 1993, des rénovations majeures sont faites à l'église.

En 1871, un bâtiment pour servir de presbytère, est transporté de Mont-Carmel sur la glace.  De 1960 à 1994, la vieille église est utilisée comme centre paroissial.  Maintenant, le centre paroissial est adjacent à l'église.

La paroisse de Summerside est plutôt anglophone et offre des services en français.  Il y a environ 1900 familles (3500 personnes) aujourd'hui dans cette paroisse.  Sources : MacFadyen, Jean, For The Sake of The Record; Lucia Cameron, secrétaire de la paroisse de Saint-Paul, Summerside; Rankin, Allan, Down by the Shore.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Paul, Summerside (Île-du-Prince-Édouard) : des baptêmes, mariages et sépultures de 1870 à 1900.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint-Paul, Summerside en 1980 et en 1994.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

2 versements au 31 mai 1994; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 102 PAROISSE SAINT-PHILIPPE ET SAINT-JACQUES, BAIE-EGMONT

1821-1948

10 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse Saint-Philippe et Saint-Jacques, Baie-Egmont.  Fondée en 1812.  Lorsque les lots de l'île furent adjugés à environ une centaine de propriétaires, le 8 juillet 1767, on offrit la paroisse Egmont à Lord John Percival, Earl d'Egmont; il refusa, mais le nom Baie-Egmont nous rappelle Lord Egmont.  La paroisse Egmont comprenait 4 lots ou 100,000 acres.  Chez les Acadiens de l'île, on a longtemps désigné la paroisse de Baie-Egmont par le nom de « La Roche ».

Les anciens de la paroisse vivaient dans un village du nom de Pointe-aux-vieux, situé le long des côtes de la baie de Malpèque sur le lot 13 aujourd'hui.  Les Anglais l'ont appelé «Village Cove» et plus tard, Low Point.  Ces familles sont les ancêtres des Arsenault qui constituent aujourd'hui la majorité des familles de la paroisse de Baie-Egmont.

D'un recensement de l'île Saint-Jean fait par le sieur de la Roque en 1752, on y trouve les familles suivantes dont les descendants sont plus tard venus se fixer à Baie-Egmont:  Joseph Arsenault, sa femme Marguerite Boudrot, leurs enfants et Antoine Arsenault, frère de Joseph; Abraham Arsenault, sa femme Marguerite Nuirat et leurs enfants; Jean Arsenault, sa femme Magdeleine Boudrot et leur enfant Joseph; Pierre Arsenault, sa femme Magdeleine Landry et leur enfant Marie; Pierre Arsenault et ses enfants; Abraham Arsenault, sa femme Marie-Josephte Savoye et leurs enfants; Charles Arsenault, sa femme Cécile Braud et leurs enfants; Marie Poirier et ses enfants; Pierre Arsenault et sa femme Judith Boudrot; Jean Arsenault, sa femme Magdeleine Boudrot et leur enfant André; Jacques Arsenault, sa femme Marie-Josephte et leurs enfants; Joseph Arsenault, sa femme Anne Doucet et leur enfant Anne.

Au bureau des enregistrements des titres à Charlottetown, il se trouve un document de date antérieure à l'année 1828; les noms de lieux mentionnés sont : Abram-Village, Village Saint-Jacques et Village Saint-Joseph.  Aujourd'hui, la paroisse comprend les 8 lieux suivants : Urbainville, Abram-Village, Maximevile, Baie-Egmont, Saint-Chrysostome, Saint-Philippe, Saint-Gilbert et Saint-Hubert.

La première église construite « pièce sur pièce » vers 1814 a été incendiée en 1819.  Une deuxième église construite en 1819 est aussi incendiée.  La troisième église, construite vers 1835, servit jusqu'en 1922 lorsqu'on la démolit pour faire place à l'église actuelle.  La pierre angulaire de celle-ci est posée le 8 juillet 1923.  Sources: Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; Remembering, 1829-1979, Diocese of Charlottetown; dossiers thématiques du Centre de recherches acadiennes, au Musée acadien de l'Île-du-Prince-Édouard.

Portée et contenu

Le fonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Philippe et Saint-Jacques, Baie-Egmont (Île-du-Prince-Édouard) : baptêmes, mariages et sépultures, 1821 à 1900.  Le fonds comprend aussi un Day Book, 1942 à 1943;  des procès-verbaux pour la construction de deux bâtiments pour chevaux, 1944 à 1948; des procès-verbaux pour l'organisation d'un pique-nique, 1935 à 1936.

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint-Philippe et Saint-Jacques, Baie-Egmont en 1994 et 1996, par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

2 versements au 30 avril 1996; aucun autre versement prévu.

 

 

FONDS 101 PAROISSE SAINT-SIMON ET SAINT-JUDE, TIGNISH

1833-1900, 1923

16 cm de documents textuels.

Notes historiques

Paroisse deTignish.  Le nom de Tignish est une corruption du nom micmac « M'tagunich ».  Les Acadiens disaient toujours « Taguenish ».  Le mot veut dire: « pagaie ou palette ».

À l'automne de 1799, huit familles acadiennes quittent Malpèque pour Tignish.  Les premières familles venues s'établir à Tignish sont celles de Basile Poirier et Tharsile Bernard; Jacques Chiasson et Judith Boudreau; Grégoire Bernard et Judith Chiasson; Étienne Gaudet et Madeleine Chaisson; Joseph DesRoches et Anne Doucet; Germain Poirier et Esther Aucoin; Joseph Richard et épouse; Pierre Poirier et Marie Chaisson.  Au printemps 1800, sept autres familles viennent se joindre à celles qui étaient venues l'automne précédent; les familles sont: Joseph Doucet et Rosalie DesRoches; Joseph Gaudet et Françoise Chaisson; Charles Doucet et Isabelle Arsenault; Pierre Arsenault et -- Chaisson.

Le défrichement de terres commença.  En 1801, les colons érigèrent la première église à Tignish: une bâtisse « pièce sur pièce » 30 pieds par 25 pieds. Ce modeste temple servit à la paroisse pendant vingt-cinq ans.  Tout près de l'église se trouvait une petite bâtisse qui servait de presbytère à l'occasion des rares visites d'un prêtre.  En 1844, Tignish eut un curé permanent dans la personne de l'abbé Peter MacIntyre qui dirigea la paroisse pendant 16 ans.

La deuxième église de Tignish étant devenue trop petite pour la paroisse qui comptait alors près de 300 familles, le Père MacIntyre en fit bâtir une plus spacieuse.  C'est l'église actuelle.  La nouvelle église, bâtie en brique fabriquée dans la paroisse même, voit ses débuts en 1859.  Monseigneur Connolly, archevêque d'Halifax fit la consécration le 19 août 1860.  Ce bel édifice a une longeur de 100 pieds sur 62 pieds de largeur.  Le presbytère actuel est construit sous la direction de l'abbé D.-M. MacDonald en 1872.

La construction du couvent Notre-Dame-des-Anges débute durant la cure de l'abbé Peter MacIntyre et est terminée en 1867 par l'abbé D.-M. MacDonald.  Les trois premières religieuses de la Congrégation Notre-Dame de Montréal étaient les soeurs Sainte-Marie-Antoinette, Saint-Adélard et Saint-Joseph. Les premières classes commencèrent en 1868.

La paroisse de Tignish est composée d'environ 934 familles (3765 personnes) en 1996.  Sources: Blanchard, J.-Henri, Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard, 1956; l'abbé Albin Arsenault, curé de Tignish.

Portée et contenu

Lefonds comprend des photocopies des registres de la paroisse Saint-Simon et Saint-Jude, Tignish (Île-du-Prince-Édouard) : des baptêmes, mariages et sépultures de 1833 à 1900.  On y retrouve aussi un recensement de la paroisse de Tignish de 1923  compilé par [monseigneur Jean-François Buote].

Notes complémentaires

Acquis de la paroisse Saint-Simon et Saint-Jude, Tignish, en 1980, 1994 et 1996 par donation.

Après leur reproduction, les originaux ont été remis à la donatrice.

Répertoire numérique.

3 versements au 30 avril 1996; aucun autre versement prévu.

Entretenu par Islandora et cree par la Robertson Library de l'University of Prince Edward Island